Plus qu’un instant

Plus q’un instant volé dans le puits de tes yeux
Et demain m’en aller, comme une étoile effacée
Puisque c’est ainsi que se construit la vie
Au moins on aura aimé, et souvent rie
Mais qu’il est meurtrier de tourner le dos
A ses moments les plus beaux
Dire à son cœur de taire ses frayeurs
Comme pour dompter une sauvage douleur
Plus qu’une fraction de seconde accrochée à ton monde
Ne te retourne pas trop vite, il ne faudrait pas que je tombe
Laisse moi le luxe de croire que la terre est bien ronde
En m’offrant un adieu sans mots qui crient et grondent
On se laissera des messages sur des répondeurs
On broiera le temps pourvu que s’effacent les heures
Où nous regretterons d’avoir laisser échapper la lueur
De nous, de nos rêves et impressions de bonheur
Plus qu’une éternité versée dans le néant
Une multitude de vrais et de faux sentiments
Que s’est il passé, on se demandera trop souvent
On se croisera dans les mêmes bals qu’avant
On évitera de se regarder trop longtemps
On feindra la vie comme des enfants
Mais le plus beau on le gardera tendrement
Caché, le souvenir de nous, qu’on taira simplement
Et demain m’en aller, comme une étoile effacée
Puisque c’est ainsi que se construit la vie
Au moins on aura aimé, et souvent rie
Mais qu’il est meurtrier de tourner le dos
A ses moments les plus beaux
Dire à son cœur de taire ses frayeurs
Comme pour dompter une sauvage douleur
Plus qu’une fraction de seconde accrochée à ton monde
Ne te retourne pas trop vite, il ne faudrait pas que je tombe
Laisse moi le luxe de croire que la terre est bien ronde
En m’offrant un adieu sans mots qui crient et grondent
On se laissera des messages sur des répondeurs
On broiera le temps pourvu que s’effacent les heures
Où nous regretterons d’avoir laisser échapper la lueur
De nous, de nos rêves et impressions de bonheur
Plus qu’une éternité versée dans le néant
Une multitude de vrais et de faux sentiments
Que s’est il passé, on se demandera trop souvent
On se croisera dans les mêmes bals qu’avant
On évitera de se regarder trop longtemps
On feindra la vie comme des enfants
Mais le plus beau on le gardera tendrement
Caché, le souvenir de nous, qu’on taira simplement
2 commentaires
Meriem · le dimanche 13 mars 2005 à 12:47
Panopa · le lundi 14 mars 2005 à 09:40
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