Tu me manques
Une porte poussée par le vent
Moi je crois encore que c’est toi qui en passant
A frôlé de ta présence essentielle
Les pages de ma vie, laissant derrière des plumes de tes ailes
Tu sais quand je pense à toi
Je te vois dans les airs
J’espère que tu me vois de là haut
Ici c’est vrai c’est pas bien beau
Comparé à l’endroit où tu te trouves
Notre planète est une trop cruelle louve
Mais toi tu chantais souvent
Pour rendre ce monde moins laid
Et je comprends maintenant
Que tu étais dans le vrai
Quand j’ai mal, et j’ai peur le soir
Et que sans cesse je crie ton nom
Même sans ton reflet dans le miroir
Je chante et je crois t’apercevoir
J’ai gardé ton parfum au creux de mes narines
Et je porte tes couleurs, rouge et bleu marine
Tes photos j’en ai des tas dans mes poches
Et j’ai accroché ton nom à chaque cloche
Que j’ai rencontré pour qu’elle te porte
Plus haut toujours, d’une voix forte
Tu me manques comme mon sang
J’ai perdu le sens du vent
Tu me manques comme le temps
Trop court qui t’as fauché en passant
Une vieille chanson et moi je pense à toi
Maman tu vois j’ai appris les mots que je ne savais pas
Avant ils sonnaient bien faux, maintenant j’y crois
J’ai appris la confiance et le courage
J’ai trop perdu de temps dans ma rage
Je t’imagine souvent penchée sur moi endormie
Et même j’oublie parfois ton absence indélébile
Je marche comme si tu marchais à mes côtés
Et soudain s’efface l’oubli, tout se glace tu es bien partie
Alors je chante pour ne pas pleurer
Je me fonds dans des rires sans fins
Pour ne plus oublier d’exister
Dans le présent que tu m’as laissé
Et je pense souvent à demain
Celui que j’imaginais avec toi
Tu vois j’essaie de retrouver la foi
En tout ce que j’aimais autrefois
Je me construits mes propres lois
J’ai gardé tes mots au creux de mes tympans
Pour les figer et les écouter souvent
Des Vidéos j’en ai des tas dans mes tiroirs
Et j’ai accroché ton image à chaque miroir
Pour que sans cesse je puisse te voir
Sans me perdre dans les caresses d’un mouchoir
Tu me manques comme mon sang
J’ai perdu le sens du vent
Tu me manques comme le temps
Trop court qui t’as fauché en passant
Moi je crois encore que c’est toi qui en passant
A frôlé de ta présence essentielle
Les pages de ma vie, laissant derrière des plumes de tes ailes
Tu sais quand je pense à toi
Je te vois dans les airs
J’espère que tu me vois de là haut
Ici c’est vrai c’est pas bien beau
Comparé à l’endroit où tu te trouves
Notre planète est une trop cruelle louve
Mais toi tu chantais souvent
Pour rendre ce monde moins laid
Et je comprends maintenant
Que tu étais dans le vrai
Quand j’ai mal, et j’ai peur le soir
Et que sans cesse je crie ton nom
Même sans ton reflet dans le miroir
Je chante et je crois t’apercevoir
J’ai gardé ton parfum au creux de mes narines
Et je porte tes couleurs, rouge et bleu marine
Tes photos j’en ai des tas dans mes poches
Et j’ai accroché ton nom à chaque cloche
Que j’ai rencontré pour qu’elle te porte
Plus haut toujours, d’une voix forte
Tu me manques comme mon sang
J’ai perdu le sens du vent
Tu me manques comme le temps
Trop court qui t’as fauché en passant
Une vieille chanson et moi je pense à toi
Maman tu vois j’ai appris les mots que je ne savais pas
Avant ils sonnaient bien faux, maintenant j’y crois
J’ai appris la confiance et le courage
J’ai trop perdu de temps dans ma rage
Je t’imagine souvent penchée sur moi endormie
Et même j’oublie parfois ton absence indélébile
Je marche comme si tu marchais à mes côtés
Et soudain s’efface l’oubli, tout se glace tu es bien partie
Alors je chante pour ne pas pleurer
Je me fonds dans des rires sans fins
Pour ne plus oublier d’exister
Dans le présent que tu m’as laissé
Et je pense souvent à demain
Celui que j’imaginais avec toi
Tu vois j’essaie de retrouver la foi
En tout ce que j’aimais autrefois
Je me construits mes propres lois
J’ai gardé tes mots au creux de mes tympans
Pour les figer et les écouter souvent
Des Vidéos j’en ai des tas dans mes tiroirs
Et j’ai accroché ton image à chaque miroir
Pour que sans cesse je puisse te voir
Sans me perdre dans les caresses d’un mouchoir
Tu me manques comme mon sang
J’ai perdu le sens du vent
Tu me manques comme le temps
Trop court qui t’as fauché en passant
6 commentaires
Marie · le vendredi 18 mars 2005 à 14:05
Panopa · le vendredi 18 mars 2005 à 14:25
anais · le vendredi 18 mars 2005 à 20:59
Luzolo · le samedi 19 mars 2005 à 11:16
louiss · le samedi 19 mars 2005 à 12:35
Luzolo · le mercredi 23 mars 2005 à 15:32
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.