Le saxophoniste

Il joue des airs qui laissent parler nos mélancolies
De nos corps langoureux nous acceptons l’oubli
Nous nous abandonnons au rythme et aux sons
Que cet homme nous offre pour oublier le temps
Il vibre infiniment et épouse cet instrument
Qu’il affectionne tant comme le ferait un amant
Il lui parle tendrement dans cet étourdissement
Qui déjà éblouit et nous trouble tellement
Sa musique est une ode à l’espoir et à la vie
Et nos âmes attendries déjà lui disent merci
Ses notes nous ont bercées, et nous ont fait rêver
Afin que nous vibrions sous la lumière bleutée
De nos corps langoureux nous acceptons l’oubli
Nous nous abandonnons au rythme et aux sons
Que cet homme nous offre pour oublier le temps
Il vibre infiniment et épouse cet instrument
Qu’il affectionne tant comme le ferait un amant
Il lui parle tendrement dans cet étourdissement
Qui déjà éblouit et nous trouble tellement
Sa musique est une ode à l’espoir et à la vie
Et nos âmes attendries déjà lui disent merci
Ses notes nous ont bercées, et nous ont fait rêver
Afin que nous vibrions sous la lumière bleutée
4 commentaires
Michel (Signes de Vie) · le vendredi 13 février 2004 à 12:06
tripplex · le vendredi 13 février 2004 à 14:54
cynthia · le vendredi 13 février 2004 à 21:54
Marcek · le samedi 14 février 2004 à 02:01
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