Ton absence

Courent les secondes
Comme pour te rattraper
Crient les aiguillent
Comme pour te ramener
C’est fini, tout est passé
Que me reste t-il
De ces années
Quelques souvenirs
Flous à en pleurer
Quelques faux sourires
Vides à en mourir
Et les murs trop sages
Qui n’osent trahir
Les airs trop maussades
De portraits, de nos visages
J’ai joué à la femme forte
J’ai poussé et claquer toutes les portes
Même l’amour je l’ai renié
Pour ne plus jamais tomber
J’ai tout essayé
Tout brisé, tout broyé
Dansé avec des chimères
Fait la fête dans les cimetières
Ecrire est encore ma catharsis
Mais les mots souvent sont un supplice
Quand ils n’osent figer ce qui se glisse
Dans mon univers en folie
Où règnent, prières et cris
Que me reste t-il
Pas même un asile
Juste ton absence
Comme pour te rattraper
Crient les aiguillent
Comme pour te ramener
C’est fini, tout est passé
Que me reste t-il
De ces années
Quelques souvenirs
Flous à en pleurer
Quelques faux sourires
Vides à en mourir
Et les murs trop sages
Qui n’osent trahir
Les airs trop maussades
De portraits, de nos visages
J’ai joué à la femme forte
J’ai poussé et claquer toutes les portes
Même l’amour je l’ai renié
Pour ne plus jamais tomber
J’ai tout essayé
Tout brisé, tout broyé
Dansé avec des chimères
Fait la fête dans les cimetières
Ecrire est encore ma catharsis
Mais les mots souvent sont un supplice
Quand ils n’osent figer ce qui se glisse
Dans mon univers en folie
Où règnent, prières et cris
Que me reste t-il
Pas même un asile
Juste ton absence
6 commentaires
Marie · le vendredi 15 avril 2005 à 08:26
louiss · le samedi 16 avril 2005 à 00:01
louiss · le samedi 16 avril 2005 à 00:01
louiss · le samedi 16 avril 2005 à 00:02
Marie · le samedi 16 avril 2005 à 20:30
louiss · le samedi 16 avril 2005 à 20:58
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