Au fond de ses yeux

Comme un échos au vent
Qui s’éloigne des tourments
Elle cherche un firmament
Histoire de ne plus avoir mal
Elle cache au fond de ses yeux
Des images, des mirages
Ce n’est pas sous un ciel bleu
Qu’elle rêve du merveilleux
Mille notes qui s’évaporent
Comme des illusions de vieux trésors
Des secondes de pure passion
Contre des éternités de frissons
Rayons de lune plaqués sur la bouche
Elle sait le froid de son corps que nulle ne touche
Des au revoirs souvent doux et farouches
Elle en a des tonnes dans ses bagages
Elle rêve d’ailleurs et beaux voyages
Un souffle caressant ses lèvres
Et c’est tout en elle qui s’élève
Ses pleurs, ses craintes, endormies
L’instant d’une caresse à sa vie
Elle cache au fond de ses yeux
Des rivages, des paysages
Ce n’est pas d’amours de feu
Qu’elle se construit un monde joyeux
Qui s’éloigne des tourments
Elle cherche un firmament
Histoire de ne plus avoir mal
Elle cache au fond de ses yeux
Des images, des mirages
Ce n’est pas sous un ciel bleu
Qu’elle rêve du merveilleux
Mille notes qui s’évaporent
Comme des illusions de vieux trésors
Des secondes de pure passion
Contre des éternités de frissons
Rayons de lune plaqués sur la bouche
Elle sait le froid de son corps que nulle ne touche
Des au revoirs souvent doux et farouches
Elle en a des tonnes dans ses bagages
Elle rêve d’ailleurs et beaux voyages
Un souffle caressant ses lèvres
Et c’est tout en elle qui s’élève
Ses pleurs, ses craintes, endormies
L’instant d’une caresse à sa vie
Elle cache au fond de ses yeux
Des rivages, des paysages
Ce n’est pas d’amours de feu
Qu’elle se construit un monde joyeux
3 commentaires
Panopa · le lundi 25 avril 2005 à 10:16
louiss · le lundi 25 avril 2005 à 16:01
Panopa · le mardi 26 avril 2005 à 10:36
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