Texte: Comme au cinéma
Un corps énorme gît sur le sol, l’hémoglobine cris victoire. Une femme tremble, l’air d’une folle. La police interroge, et serre les gorges.
Une porte claque, des grands cris, revoyons la scène au ralenti.
L’homme est assis au bar, il fume un cigare. Près de lui, une femme, un sac à phare à paupière, une poupée que l’on ne trouve que dans les ministères, elle fait la fière mégère.
Il est gras le vicelard, il a la main qui traîne sur les cuisses de la fausse reine, avec sa veste trop étriquée pour son corps de mammouth, il nargue le barman qui regarde la belle, la haine dans le regard.
Tan disque sourit le couple, de champagne se remplissent les coupes, l’instant prend des airs inquiétants, c’est l’heure de l’action. Derrière son bar, le barman sort un flingue, il dégaine, tout s’accélère, pas besoin de mettre retour en arrière. Les balles se logent dans le corps de l’énorme, le sang gicle sur la robe déjà rouge de la fière sauterelle. C’est la panique, les lieux se vident,…..arrêt sur image, il y a eu dérapage. La belle se penche sur le comptoir, veut empêcher le bourreau de tirer encore, l’arme tombe, elle s’en saisi et tire la peur au ventre dans tous les sens.
Une balle dans le crâne, c’est la fin du barman, la police arrive, il trouve la coupable, autour il y a des cadavres, elle pleure, elle a peur….Avance rapide…, elle a les des menottes aux poignets, c’est la fin du film, l’espérance est aux aguets, mais rien ne se passe, le scénario la laisse coupable… Une porte claque, des grands cris, et c’est fini. C’était comme au cinéma.
Une porte claque, des grands cris, revoyons la scène au ralenti.
L’homme est assis au bar, il fume un cigare. Près de lui, une femme, un sac à phare à paupière, une poupée que l’on ne trouve que dans les ministères, elle fait la fière mégère.
Il est gras le vicelard, il a la main qui traîne sur les cuisses de la fausse reine, avec sa veste trop étriquée pour son corps de mammouth, il nargue le barman qui regarde la belle, la haine dans le regard.
Tan disque sourit le couple, de champagne se remplissent les coupes, l’instant prend des airs inquiétants, c’est l’heure de l’action. Derrière son bar, le barman sort un flingue, il dégaine, tout s’accélère, pas besoin de mettre retour en arrière. Les balles se logent dans le corps de l’énorme, le sang gicle sur la robe déjà rouge de la fière sauterelle. C’est la panique, les lieux se vident,…..arrêt sur image, il y a eu dérapage. La belle se penche sur le comptoir, veut empêcher le bourreau de tirer encore, l’arme tombe, elle s’en saisi et tire la peur au ventre dans tous les sens.
Une balle dans le crâne, c’est la fin du barman, la police arrive, il trouve la coupable, autour il y a des cadavres, elle pleure, elle a peur….Avance rapide…, elle a les des menottes aux poignets, c’est la fin du film, l’espérance est aux aguets, mais rien ne se passe, le scénario la laisse coupable… Une porte claque, des grands cris, et c’est fini. C’était comme au cinéma.
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