L’enfant
Elle dort encore l’enfant sage
Perdue dans ses nuages
Balayant l’univers de ses songes – lumières
Elle dort l’innocence qui déjà se pervertie
S’accrochant au monde et à ses bruits
Autour d’elle se meut l’inédit
Flammes intemporelles
Se déversant au creux de la pucelle
Voulant souiller tout d’elle
Le bleu, le blanc, le néant
Le tout, le rien, le grand
Rideaux à peine froissés
Aux teintes discrètes
Derrière pourtant fenêtres ouvertes
Le froid se faufile et berce sous sa nuisette
Petite abandonnée, O vent pervers
Sous ses mèches se cachent
Deux yeux à moitié lâches
Paupières lourdes et fourbes
Jouent encore au sommeil
Tandis que cœur déjà bondissant
Pense au vacarme du dehors
Qui déjà l’attend impatient
Voulant souiller tout d’elle
Le bleu, le blanc, le néant
Le tout, le rien, le grand
Perdue dans ses nuages
Balayant l’univers de ses songes – lumières
Elle dort l’innocence qui déjà se pervertie
S’accrochant au monde et à ses bruits
Autour d’elle se meut l’inédit
Flammes intemporelles
Se déversant au creux de la pucelle
Voulant souiller tout d’elle
Le bleu, le blanc, le néant
Le tout, le rien, le grand
Rideaux à peine froissés
Aux teintes discrètes
Derrière pourtant fenêtres ouvertes
Le froid se faufile et berce sous sa nuisette
Petite abandonnée, O vent pervers
Sous ses mèches se cachent
Deux yeux à moitié lâches
Paupières lourdes et fourbes
Jouent encore au sommeil
Tandis que cœur déjà bondissant
Pense au vacarme du dehors
Qui déjà l’attend impatient
Voulant souiller tout d’elle
Le bleu, le blanc, le néant
Le tout, le rien, le grand
2 commentaires
emile · le samedi 30 juillet 2005 à 13:39
louiss · le samedi 30 juillet 2005 à 19:07
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