Depuis que tu es partie

Chaque minute qui passe
un être trépasse
Chaque seconde qui coule
des regards se croisent dans la foule
Et chaque goutte du temps
semble rendre hommage au néant
depuis que tu es partie
je verse un torent de cris
Ce vide est insensé
mais à quoi bon y penser
il me faut simplement figer
ton souvenir sur un papier
pour que jamais ne s'efface
ton image, ni les traces
que derrière toi tu as laissées
Parfois chaque matin
j'attends encore que tu ouvres ma porte
et que tu me dises de ton air gai
que commence une belle journée
mais rien ne se passe
je referme les yeux
en priant pourqu'enfin
de ce cauchemare je sorte
Mes journées sont emplies
de nuages tous gris
car chaque minute est une souffrance
chaque seconde une agonie
Les heures sont blessantes et vides
Depuis que tu es partie
plus rien ne me sourit
un être trépasse
Chaque seconde qui coule
des regards se croisent dans la foule
Et chaque goutte du temps
semble rendre hommage au néant
depuis que tu es partie
je verse un torent de cris
Ce vide est insensé
mais à quoi bon y penser
il me faut simplement figer
ton souvenir sur un papier
pour que jamais ne s'efface
ton image, ni les traces
que derrière toi tu as laissées
Parfois chaque matin
j'attends encore que tu ouvres ma porte
et que tu me dises de ton air gai
que commence une belle journée
mais rien ne se passe
je referme les yeux
en priant pourqu'enfin
de ce cauchemare je sorte
Mes journées sont emplies
de nuages tous gris
car chaque minute est une souffrance
chaque seconde une agonie
Les heures sont blessantes et vides
Depuis que tu es partie
plus rien ne me sourit
2 commentaires
MARIALABELLE · le jeudi 30 juin 2005 à 17:17
louiss · le vendredi 1 juillet 2005 à 14:16
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