Détresse
Je hais ces jours où tout est remis en question
La beauté d’une fleur et la grâce des plus belles plumes
L’étrangeté d’un sentiment mis à nu comme un corps objet
Et la certitude d’un «à jamais» balayée telle un grain de poussière
Instant de dureté plaqué à l’éternel rejet du mal
Mal qui pourtant en moi se sent si à son aise
Mille invitations lancées dans le vide
Pour qu’il vienne camper dans mon abîme
Non, je ne suis pas une dame- détresse
Etre obscure livré à sa piètre destinée
Découpant des bouts de passé
Pour en faire d’immuables bouquets
Comme pour immortaliser Hier
Et fuir un présent trop vrai et cruel
Je hais ces jours où je me vois infâme
Insecte misérable sans volonté
Je hais ces jours où je me hais
Ils sont si francs, si vrais
La beauté d’une fleur et la grâce des plus belles plumes
L’étrangeté d’un sentiment mis à nu comme un corps objet
Et la certitude d’un «à jamais» balayée telle un grain de poussière
Instant de dureté plaqué à l’éternel rejet du mal
Mal qui pourtant en moi se sent si à son aise
Mille invitations lancées dans le vide
Pour qu’il vienne camper dans mon abîme
Non, je ne suis pas une dame- détresse
Etre obscure livré à sa piètre destinée
Découpant des bouts de passé
Pour en faire d’immuables bouquets
Comme pour immortaliser Hier
Et fuir un présent trop vrai et cruel
Je hais ces jours où je me vois infâme
Insecte misérable sans volonté
Je hais ces jours où je me hais
Ils sont si francs, si vrais
1 commentaire
zaal · le samedi 21 janvier 2006 à 21:36
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