Poème sans nom...
Un regard qui s’échappe
Un cœur qui a peur
Au milieu de la pièce
Nul bruit, seule une lampe luit.
L’instant semble se perdre
Dans l’épaisseur des murs.
Rien ne bouge.
Tout se fige.
C’est la mort vivante.
L’ultime silence.
On cherche de ses yeux
Un semblant de vie,
On cherche dans son cœur,
L’éclat d’un cri.
Le bonheur s’est enfui
Dans la chaleur de minuit.
Ne restent plus que des
Désirs inassouvis.
Il n’y a plus d’amour,
Plus de haine.
Les cœurs devenus vierges
Errent conquis par l’oubli.
Un cœur qui a peur
Au milieu de la pièce
Nul bruit, seule une lampe luit.
L’instant semble se perdre
Dans l’épaisseur des murs.
Rien ne bouge.
Tout se fige.
C’est la mort vivante.
L’ultime silence.
On cherche de ses yeux
Un semblant de vie,
On cherche dans son cœur,
L’éclat d’un cri.
Le bonheur s’est enfui
Dans la chaleur de minuit.
Ne restent plus que des
Désirs inassouvis.
Il n’y a plus d’amour,
Plus de haine.
Les cœurs devenus vierges
Errent conquis par l’oubli.
2 commentaires
Mecbohem · le vendredi 11 juin 2004 à 21:16
louiss · le samedi 12 juin 2004 à 17:22
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