Adieu mon Paradis
Pieds nus dans l’herbe je la sens
La vie qui m’échappe souvent
Celle que j’avais enfant
Un rien, de l’air, du vent
J’aimais l’herbe humide
Et les jardins bien vides
Où nul autre âme que moi
Dansait, chantait boudais
Accusant les fleurs de m’aimer trop
Je parlais bien fort, bien haut
Pieds nus sur l’herbe j’ai perdu
Mes douces sensations d’avant
Que sont mes amies devenues
Et leurs pétales gris maintenant
C’est de béton, et non du paradis
Qu’elles sont entourées à présent
Il crie le temps « je te l’avais dit »
C’est la fin du monde verdoyant
Adieu mon herbe, adieu mes fleurs
Un jour on se retrouvera
Au cimetière des mille pleurs
Un jour on se croisera
La vie qui m’échappe souvent
Celle que j’avais enfant
Un rien, de l’air, du vent
J’aimais l’herbe humide
Et les jardins bien vides
Où nul autre âme que moi
Dansait, chantait boudais
Accusant les fleurs de m’aimer trop
Je parlais bien fort, bien haut
Pieds nus sur l’herbe j’ai perdu
Mes douces sensations d’avant
Que sont mes amies devenues
Et leurs pétales gris maintenant
C’est de béton, et non du paradis
Qu’elles sont entourées à présent
Il crie le temps « je te l’avais dit »
C’est la fin du monde verdoyant
Adieu mon herbe, adieu mes fleurs
Un jour on se retrouvera
Au cimetière des mille pleurs
Un jour on se croisera
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