Le Suicide
A peine ses joues mouillées
A peine la nuit achevée
Aux premières heures du bonheur
Où se balancent encore les cœurs
Elle a vidé toute sa tête
De ses rêves, de ses idées
Elle est allée pleurer
Sur le tombeau des regrets
Souvenirs, souvenirs
Rendez-lui vos histoires
Elle a beau se mentir
Elle se heurte à des mirages
Dîtes lui ses vieilles odeurs
Et ses instants de bonheur
Elle a perdu l’envie d’aimer
… d’exister…
Elle passe devant les miroirs
Sans jamais y croire
Au reflet d’elle-même qui se révèle
Elle a déjà le visage absent
Les épaules écrasées
Le regard balayé
Elle a déjà les lèvres
Mortes dans leur sang
Elle a sauté du haut
De son monde
… a cessé d’exister…
A peine la nuit achevée
Aux premières heures du bonheur
Où se balancent encore les cœurs
Elle a vidé toute sa tête
De ses rêves, de ses idées
Elle est allée pleurer
Sur le tombeau des regrets
Souvenirs, souvenirs
Rendez-lui vos histoires
Elle a beau se mentir
Elle se heurte à des mirages
Dîtes lui ses vieilles odeurs
Et ses instants de bonheur
Elle a perdu l’envie d’aimer
… d’exister…
Elle passe devant les miroirs
Sans jamais y croire
Au reflet d’elle-même qui se révèle
Elle a déjà le visage absent
Les épaules écrasées
Le regard balayé
Elle a déjà les lèvres
Mortes dans leur sang
Elle a sauté du haut
De son monde
… a cessé d’exister…
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