Turbulences

Ça tremble, ça bouge, ça remue
Ça bave, ça dégouline, ça craint
Les regards s’effraient et puent
Comme les entrailles mortes d’un zébu
Les souffles crient, explosent mortifères
Les mouches étouffent, suffoquent
Trente degrés, il fait grande chaleur
Tandis que les corps se libèrent
Quel dur et atroce labeur
Dehors, les têtes comptent les heures
Tandis qu’au-dedans peinent les estomacs
Les intestins, les frêles derrières
L’instant est aux postérieurs
La délivrance de l’intérieur
Il est midi passé déjà
Et se bousculent encore les pas
Aux portes du dépotoir gras
D’où ressortent les corps humides et las
Ça bave, ça dégouline, ça craint
Les regards s’effraient et puent
Comme les entrailles mortes d’un zébu
Les souffles crient, explosent mortifères
Les mouches étouffent, suffoquent
Trente degrés, il fait grande chaleur
Tandis que les corps se libèrent
Quel dur et atroce labeur
Dehors, les têtes comptent les heures
Tandis qu’au-dedans peinent les estomacs
Les intestins, les frêles derrières
L’instant est aux postérieurs
La délivrance de l’intérieur
Il est midi passé déjà
Et se bousculent encore les pas
Aux portes du dépotoir gras
D’où ressortent les corps humides et las
2 commentaires
patrick (chroniques et rimailles ) · le lundi 2 juillet 2007 à 22:20
louiss · le mercredi 4 juillet 2007 à 11:03
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