Je ne le craindrai plus
Je crains le monde plus que je ne l’aime
Il ya la haine, la mort, le désespoir
Les mariages, les enterrements, les baptêmes
Il ya les cieux et ici bas le grand abattoir
J’ai déserté depuis longtemps les lignes de mon clavier
Balayant ici et là le vide de mes idées
J’ai du me livrer, me briser, me décomposer
Pour qu’enfin le monde m’apparaisse
Pour qu’enfin je le sente, qu’il me blesse
Je le crains pour ses cris et ses amours
Ses meurtrissures auxquelles nul n’abjure
Et le souvenir de Moi perdue en ses murs
Que dirait-il mon Dieu s’il me lisait
Que je ne déverse que des mots obscurs
Que je devrais chanter le beau de l’azur
Que je devrais voir ce monde moins dur
Au seuil de mes pensées les plus vraies
Au lever du soleil mortel devenu
Je jure que désormais
Le monde, je ne le craindrai plus
Il ya la haine, la mort, le désespoir
Les mariages, les enterrements, les baptêmes
Il ya les cieux et ici bas le grand abattoir
J’ai déserté depuis longtemps les lignes de mon clavier
Balayant ici et là le vide de mes idées
J’ai du me livrer, me briser, me décomposer
Pour qu’enfin le monde m’apparaisse
Pour qu’enfin je le sente, qu’il me blesse
Je le crains pour ses cris et ses amours
Ses meurtrissures auxquelles nul n’abjure
Et le souvenir de Moi perdue en ses murs
Que dirait-il mon Dieu s’il me lisait
Que je ne déverse que des mots obscurs
Que je devrais chanter le beau de l’azur
Que je devrais voir ce monde moins dur
Au seuil de mes pensées les plus vraies
Au lever du soleil mortel devenu
Je jure que désormais
Le monde, je ne le craindrai plus
1 commentaire
Dago Laborel · le vendredi 24 août 2007 à 14:00
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