Le mal
Les vents se sont acharnés sur moi
Sans pouvoir me laver du mal
J’ai tant pleuré, tant fuis la vie
Que je voudrais enfin un peu de paix
Il m’a semblé un instant que je frôlais
L’immense et tendre quiétude, mais en vain
Pourquoi toujours cette obscure sensation
De flirt avec le mal ?
Pourquoi toujours cette inlassable
Rencontre entre moi et la tristesse ?
Je voudrais partager le bonheur
Avec mes amours, mes frères, mes sœurs
Je voudrais qu’ils me tiennent la main
Et qu’ensemble nous peignions notre chemin
Que rien de mal entre nous ne se dresse
Ni peines, ni regrets, ni détresses
Je souffre tant, de tout, de moi de Vous
Les vents se sont éteints, je crois
Sans pouvoir me laver du mal
J’ai tant pleuré, tant fuis la vie
Que je voudrais enfin un peu de paix
Il m’a semblé un instant que je frôlais
L’immense et tendre quiétude, mais en vain
Pourquoi toujours cette obscure sensation
De flirt avec le mal ?
Pourquoi toujours cette inlassable
Rencontre entre moi et la tristesse ?
Je voudrais partager le bonheur
Avec mes amours, mes frères, mes sœurs
Je voudrais qu’ils me tiennent la main
Et qu’ensemble nous peignions notre chemin
Que rien de mal entre nous ne se dresse
Ni peines, ni regrets, ni détresses
Je souffre tant, de tout, de moi de Vous
Les vents se sont éteints, je crois
5 commentaires
Dago Laborel (rivages et tombants) · le lundi 10 septembre 2007 à 17:02
patrick (chroniques et rimailles · le lundi 10 septembre 2007 à 17:48
Louiss 'TrippleX · le mercredi 12 septembre 2007 à 15:33
belady (myriam ) · le mercredi 12 septembre 2007 à 21:03
Harissa · le mardi 2 septembre 2008 à 13:52
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