Que n’aurais je fait
Je l’ai connu à ces heures où on ne cherche plus
La chaleur du cœur on l’a déjà perdue
Quand soudain on la sent enfin revenue
Et plus rien n’est caché ni retenu
Que n’aurais je fais pour voir ses yeux
Et entendre de lui qu’il serait ma vie
Les belles princesses des contes de fées
En seraient jalouses, de nos amours
Non, non je ne rimerai pas pour le raconter
Dire qu’il est à moi pour toutes mes années
Que n’aurais je fais pour le posséder
Ecraser des poupées, les taillader
Je l’ai connu un jour, je ne rêvais plus
Le climat était lourd et l’horizon bien nu
Quand soudain son armure m’est apparue
Plus rien ne fut feint, ni retenu
Que n’aurais je fais pour le garder
Et l’entendre m’aimer, m’adorer
Que n’aurais je fais pour l’attirer
Crucifier, désosser des bonnes fées
La chaleur du cœur on l’a déjà perdue
Quand soudain on la sent enfin revenue
Et plus rien n’est caché ni retenu
Que n’aurais je fais pour voir ses yeux
Et entendre de lui qu’il serait ma vie
Les belles princesses des contes de fées
En seraient jalouses, de nos amours
Non, non je ne rimerai pas pour le raconter
Dire qu’il est à moi pour toutes mes années
Que n’aurais je fais pour le posséder
Ecraser des poupées, les taillader
Je l’ai connu un jour, je ne rêvais plus
Le climat était lourd et l’horizon bien nu
Quand soudain son armure m’est apparue
Plus rien ne fut feint, ni retenu
Que n’aurais je fais pour le garder
Et l’entendre m’aimer, m’adorer
Que n’aurais je fais pour l’attirer
Crucifier, désosser des bonnes fées
4 commentaires
belady (myriam ) · le jeudi 13 septembre 2007 à 00:00
louiss xXx · le vendredi 14 septembre 2007 à 11:20
Marie, alias Mirá Mari · le mardi 2 octobre 2007 à 14:05
Louiss · le mercredi 3 octobre 2007 à 16:38
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