Ce jour là...il faisait beau

Un vieux texte déjà présent sur le site mais je vous refait découvrir... un peu de chaleur, chaleur
Il faisait beau ce jour là
C’était un de ces jours où la chaleur tue
Où les corps suent et se dégoûtent
Un jour néfaste
Un temps lourd qui agace
Les femmes se découvraient
De leurs vêtements
Offraient à la chaleur l'immensité de leur corps
Le soleil les caressait de sa chevelure perverse
Elles appréciaient son contact
Il était chaud et vivace
Les gorges sèches pleuraient
Agonisaient, tan disque les poitrines
Enflammées recevaient, avec générosité,
Les regards qui les épiaient
La sueur sur les fronts
Rendait les visages vagues
Comme des mirages en mouvement
Les silhouettes des femmes ondulaient
Plus qu'à la coutumée
Il faisait trop chaud, trop lourd, trop beau
On entendait les ondes annoncer
La mort de quelques personnes âgées
Déshydratées, l'âme desséché
Un enfant mort de chaleur, enfermé
Et ses parents choqués
On parlait de coups de soleil, de cancer
Et aussi de la mer
Mais la vie continuait
Les femmes dandinaient
Les hommes frimaient
Dix morts ce jour là
Un incendie, des cris, des pleurs
Mais, il faisait beau ce jour là
C’était un de ces jours où la chaleur tue
Un jour où les hommes coulaient
Dans les rues
Comme la lave d'un volcan
Un jour où l'on croyait tuer le temps
Il faisait beau ce jour là
C’était un de ces jours où la chaleur tue
Où les corps suent et se dégoûtent
Un jour néfaste
Un temps lourd qui agace
Les femmes se découvraient
De leurs vêtements
Offraient à la chaleur l'immensité de leur corps
Le soleil les caressait de sa chevelure perverse
Elles appréciaient son contact
Il était chaud et vivace
Les gorges sèches pleuraient
Agonisaient, tan disque les poitrines
Enflammées recevaient, avec générosité,
Les regards qui les épiaient
La sueur sur les fronts
Rendait les visages vagues
Comme des mirages en mouvement
Les silhouettes des femmes ondulaient
Plus qu'à la coutumée
Il faisait trop chaud, trop lourd, trop beau
On entendait les ondes annoncer
La mort de quelques personnes âgées
Déshydratées, l'âme desséché
Un enfant mort de chaleur, enfermé
Et ses parents choqués
On parlait de coups de soleil, de cancer
Et aussi de la mer
Mais la vie continuait
Les femmes dandinaient
Les hommes frimaient
Dix morts ce jour là
Un incendie, des cris, des pleurs
Mais, il faisait beau ce jour là
C’était un de ces jours où la chaleur tue
Un jour où les hommes coulaient
Dans les rues
Comme la lave d'un volcan
Un jour où l'on croyait tuer le temps
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