Ils s’y croiraient presque
A force de tuer le temps à coup d’illusions
De se vautrer dans de veines passions
Maudits enfants, mômes-télévisions
Voilà l’instant qui appelle à la raison
La belle gifle que celle du temps
Qui se ballade devant chaque maison
Dérangeant, mordant, hantant, grinçant
Les heures passent, les rimes agacent
Pendus aux lèvres de l’instant
Tout es figé, pré écris, damné
Ils n’en parlent pas au journal télévisé
Des sentiments, des vraies conditions
Ils s’y croiraient presque
Dans le monde des vivants
Avec leurs idées pompées
Ils s’y croiraient presque
Dans le monde des savants
Avec leurs idées volées
De se vautrer dans de veines passions
Maudits enfants, mômes-télévisions
Voilà l’instant qui appelle à la raison
La belle gifle que celle du temps
Qui se ballade devant chaque maison
Dérangeant, mordant, hantant, grinçant
Les heures passent, les rimes agacent
Pendus aux lèvres de l’instant
Tout es figé, pré écris, damné
Ils n’en parlent pas au journal télévisé
Des sentiments, des vraies conditions
Ils s’y croiraient presque
Dans le monde des vivants
Avec leurs idées pompées
Ils s’y croiraient presque
Dans le monde des savants
Avec leurs idées volées
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