Au réveil
La nuit est tombée déjà le monde endormi
A l’autre bout de nous il y a les ennuis
Les bonheurs enfouis sous des chemises de nuit
Les cœurs plaqués à de veines envies
Ils rêvent de tout, d’univers incompris
Et d’étés sous la pluie, ils rêvent de tout
Ils croient que demain sera moins assombri
Qu’ils pourront courir dans les prés, les prairies
Se dorer au soleil se jouer de la vie
Ils rêvent de tout, ils rêvent de tout
Au réveil ils auront trop mal
Dehors il fait froid et c’est infernal
Ya trop de combats à mener ici bas
Trop d’inédits qu’on ne voit toujours pas
Ils iront chercher à chaque carrefour
Une idée planquée, la bonne vanne du jour
Pour mieux décrisper leurs âmes perdues
Ils inventeront des batailles à mains nues
Proscrites les armes, elles ont trop tué
Les corps malades en sont encore marqués
Le soleil baisera tous les crânes rasés
Se foutra des vierges et des putes violées
Il y aura des cadavres partout, à la télé
On chantera des verres pour les poètes blessés
Il y aura une insulte à chaque langue pendue
Une main froissée à chaque poignée
Des douleurs, meurtrissures à peine voulues
Ils voudront sûrement tout de suite se recoucher
Trop de combats, trop de mal, trop de monde éveillé
A l’autre bout de nous il y a les ennuis
Les bonheurs enfouis sous des chemises de nuit
Les cœurs plaqués à de veines envies
Ils rêvent de tout, d’univers incompris
Et d’étés sous la pluie, ils rêvent de tout
Ils croient que demain sera moins assombri
Qu’ils pourront courir dans les prés, les prairies
Se dorer au soleil se jouer de la vie
Ils rêvent de tout, ils rêvent de tout
Au réveil ils auront trop mal
Dehors il fait froid et c’est infernal
Ya trop de combats à mener ici bas
Trop d’inédits qu’on ne voit toujours pas
Ils iront chercher à chaque carrefour
Une idée planquée, la bonne vanne du jour
Pour mieux décrisper leurs âmes perdues
Ils inventeront des batailles à mains nues
Proscrites les armes, elles ont trop tué
Les corps malades en sont encore marqués
Le soleil baisera tous les crânes rasés
Se foutra des vierges et des putes violées
Il y aura des cadavres partout, à la télé
On chantera des verres pour les poètes blessés
Il y aura une insulte à chaque langue pendue
Une main froissée à chaque poignée
Des douleurs, meurtrissures à peine voulues
Ils voudront sûrement tout de suite se recoucher
Trop de combats, trop de mal, trop de monde éveillé
2 commentaires
getoulous · le mardi 4 décembre 2007 à 18:46
lark2 · le mercredi 5 décembre 2007 à 12:27
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