Le crépuscule des immondices
Il pu sur la belle et lactée Terre
Entre les beautés et les larves de l’univers
Les masques cachent d’innombrables cicatrices
Les cœurs se voilent dans le bleu de leurs vices
Les humeurs ne sont que ternes artifices
L’atmosphère se meure et joue la piètre actrice
La lumière balaie à peine les sols pleureurs
Affichant avec éclat l’indescriptible horreur
Détritus étendus tels des enfants de la rue
Sans toit à la recherche de mères perdues
Figés, déchets aux visages au vent plaqués
Sur la beauté suave de nuages noctiluscents
Pâleur inerte du vomit Humain se délassant
Sans honte, un bras d’honneur au triste présent
Le soleil balaie à peine ce tableau,
Il pu sur la belle et lactée Terre
Les odeurs sont vraies, fraîches et amères
Tout est franc, rien n’est factice
Au crépuscule des immondices
Entre les beautés et les larves de l’univers
Les masques cachent d’innombrables cicatrices
Les cœurs se voilent dans le bleu de leurs vices
Les humeurs ne sont que ternes artifices
L’atmosphère se meure et joue la piètre actrice
La lumière balaie à peine les sols pleureurs
Affichant avec éclat l’indescriptible horreur
Détritus étendus tels des enfants de la rue
Sans toit à la recherche de mères perdues
Figés, déchets aux visages au vent plaqués
Sur la beauté suave de nuages noctiluscents
Pâleur inerte du vomit Humain se délassant
Sans honte, un bras d’honneur au triste présent
Le soleil balaie à peine ce tableau,
Il pu sur la belle et lactée Terre
Les odeurs sont vraies, fraîches et amères
Tout est franc, rien n’est factice
Au crépuscule des immondices
Aucun commentaire
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.