Je te dis tout, tu me dis peu
Ta main sur ma joue, j’aime ces instants
Où tout est figé, rien que toi, que nous
La musique du silence qui berce le temps
Et l’envie de toi sous ma peau, c’est fou
Je danserais bien les jours de pluies
Mouillée comme une nouille coincée dans tes joues
Je boirais bien un peu d’inepties pour te plaquer à ma vie
Je te dis tout, tu me dis peu, j’aime ton peu, il est absolu
J’aime ton souffle dans mes cheveux, j’aime tes yeux quand il a plu
Tes humeurs perdues devant les murs
Ta façon de dire et défaire mes sourires
Tes mots endormis, trop froids et si durs
Dans tes bras me donnent l’envie de mourir
Je coucherais bien avec un mannequin de cire
Pour goûter un jour et croire la folie de t’appartenir
Je tuerais bien des enfants trop polis, pour te plaquer à ma vie
Je te dis tout, tu me dis peu, j’aime ton peu, il est absolu
J’aime ton souffle dans mes cheveux, j’aime tes yeux quand il a plu
Tes lèvres mordues, j’aime ces instants
Où tout est figé, rien que toi, que nous
Tu fuis mes regards, cherche mes brouillards
Si je t’aime à mort c’est peut être un hasard
J’embrasserais bien ton orgueil et tes colères
Pour savoir le sens de tes phrases amères
Je briserais bien tes histoires de misère pour te foutre en l’air
Je te dis tout, tu me dis peu, j’aime ton peu, il est absolu
J’aime ton souffle dans mes cheveux, j’aime tes yeux quand il a plu
Où tout est figé, rien que toi, que nous
La musique du silence qui berce le temps
Et l’envie de toi sous ma peau, c’est fou
Je danserais bien les jours de pluies
Mouillée comme une nouille coincée dans tes joues
Je boirais bien un peu d’inepties pour te plaquer à ma vie
Je te dis tout, tu me dis peu, j’aime ton peu, il est absolu
J’aime ton souffle dans mes cheveux, j’aime tes yeux quand il a plu
Tes humeurs perdues devant les murs
Ta façon de dire et défaire mes sourires
Tes mots endormis, trop froids et si durs
Dans tes bras me donnent l’envie de mourir
Je coucherais bien avec un mannequin de cire
Pour goûter un jour et croire la folie de t’appartenir
Je tuerais bien des enfants trop polis, pour te plaquer à ma vie
Je te dis tout, tu me dis peu, j’aime ton peu, il est absolu
J’aime ton souffle dans mes cheveux, j’aime tes yeux quand il a plu
Tes lèvres mordues, j’aime ces instants
Où tout est figé, rien que toi, que nous
Tu fuis mes regards, cherche mes brouillards
Si je t’aime à mort c’est peut être un hasard
J’embrasserais bien ton orgueil et tes colères
Pour savoir le sens de tes phrases amères
Je briserais bien tes histoires de misère pour te foutre en l’air
Je te dis tout, tu me dis peu, j’aime ton peu, il est absolu
J’aime ton souffle dans mes cheveux, j’aime tes yeux quand il a plu
1 commentaire
Dago Laborel (rivages et tombants) · le samedi 16 février 2008 à 00:00
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