J’avais cette humeur (à maman)
J’avais cette humeur un peu débile
De l’enfant qui ne sait pas
Que le temps s’en va, même qu’il file
Et qu’il ne revient pas
Je ne te disais pas assez
Mes mots, mes rêves cassés
Mes amours ; mes envies, mes désirs
J’aurais tant voulu te les dire
Mais j’avais cette humeur débile
De l’enfant qui ne sait pas
Que le destin est fou et habile
Au jeu du trépas
J’ai pas compris, il était trop tard
Et même trop tôt pour y croire
J’ai pleuré toutes ces années
Et les blessures de ma vie, jamais pansées
J’aurais du te les dire, mes joies, mes soupires
Partages tu mes bonheurs, mes cris, mes rires
Je n’ai plus l’humeur enfantine
Ni l’âme égoïste d’une gamine
J’ai le cœur qui de toi crie famine
Mais t’es parti ça fait déjà cinq ans
Cinq ans que je pleure, cinq ans que je meure
À chaque douleur s’ajoute mes peurs
Cinq ans que je crois encore rêver
Et entendre ta voix me réveiller
Je n’ai plus l’humeur à pleurer
En cette nouvelle et grande année
Tu vois j’ai grandi, j’ai avancé
Malgré toi partie et moi brisée
J’ai encore l’odeur de tes bras
Cinq ans déjà ne t’en vas pas
J’ai trop l’âme vide de toi
Dans mon ciel j’ai accroché tes yeux
Maman pour toi j’existe au mieux
Je n’ai plus l’humeur débile
Ni le ton fade et fragile
De l’enfant qui ne sait pas
Que le temps s’en va, même qu’il file
Et qu’il ne revient pas
Je ne te disais pas assez
Mes mots, mes rêves cassés
Mes amours ; mes envies, mes désirs
J’aurais tant voulu te les dire
Mais j’avais cette humeur débile
De l’enfant qui ne sait pas
Que le destin est fou et habile
Au jeu du trépas
J’ai pas compris, il était trop tard
Et même trop tôt pour y croire
J’ai pleuré toutes ces années
Et les blessures de ma vie, jamais pansées
J’aurais du te les dire, mes joies, mes soupires
Partages tu mes bonheurs, mes cris, mes rires
Je n’ai plus l’humeur enfantine
Ni l’âme égoïste d’une gamine
J’ai le cœur qui de toi crie famine
Mais t’es parti ça fait déjà cinq ans
Cinq ans que je pleure, cinq ans que je meure
À chaque douleur s’ajoute mes peurs
Cinq ans que je crois encore rêver
Et entendre ta voix me réveiller
Je n’ai plus l’humeur à pleurer
En cette nouvelle et grande année
Tu vois j’ai grandi, j’ai avancé
Malgré toi partie et moi brisée
J’ai encore l’odeur de tes bras
Cinq ans déjà ne t’en vas pas
J’ai trop l’âme vide de toi
Dans mon ciel j’ai accroché tes yeux
Maman pour toi j’existe au mieux
Je n’ai plus l’humeur débile
Ni le ton fade et fragile
1 commentaire
natty · le jeudi 12 juin 2008 à 19:51
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