Pardonnez

Pardonnez le ton si sombre
De mes mots qui tremblent
Comprenez ma frayeur
Laissez chanter mon cœur
M’emparant de ma plume
J’ose plaquer un verbe joyeux
Et soudain sur le bitume
Ecrasé un malheureux
Une larme, sur une page
Noyée d’un poème mirage
Dehors il a loupé son virage
Et moi j’ai trahi mes vers sages
M’emparant de ma plume
Je plaque un verbe hideux
Sur une mort dans la brume
Envolée la joie, et adieu
Silence en moi car le mot a tord
De m’asservir pour chanter la mort
Il aurait pu vivre un meilleur sort
J’ai écris pour ne pas pleurer trop fort
Pardonnez le ton si sombre
De mes mots qui tremblent
Comprenez que j’ai peur
Laissez crier mon cœur
De mes mots qui tremblent
Comprenez ma frayeur
Laissez chanter mon cœur
M’emparant de ma plume
J’ose plaquer un verbe joyeux
Et soudain sur le bitume
Ecrasé un malheureux
Une larme, sur une page
Noyée d’un poème mirage
Dehors il a loupé son virage
Et moi j’ai trahi mes vers sages
M’emparant de ma plume
Je plaque un verbe hideux
Sur une mort dans la brume
Envolée la joie, et adieu
Silence en moi car le mot a tord
De m’asservir pour chanter la mort
Il aurait pu vivre un meilleur sort
J’ai écris pour ne pas pleurer trop fort
Pardonnez le ton si sombre
De mes mots qui tremblent
Comprenez que j’ai peur
Laissez crier mon cœur
2 commentaires
Panopa · le dimanche 5 septembre 2004 à 19:11
Maud · le mercredi 15 septembre 2004 à 14:54
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