La dame au sourire verglas
Caressée par le vent, elle virevolte l’âme
Elle s’est blessée en passant trop près d’une flamme
Le temps se moque d’elle, la dame
Il se fou de ses cris et de ses drames
Et sous son cœur perdu sous des eaux sales
Il pleut encore des larmes blanches d’opales
Elle, c’est la mère que je ne connais pas
La femme triste au sourire-verglas
On dit qu’elle les a toutes vécues
Les guerres, les paix, elles les a toutes vues
Les colombes noires balancées sur les toits
Et les kalachnikovs aux pluies de joies
Quand elle passe elle accroche
De son regard lourd de reproches
Elle en veut aux Hommes, elle en veut à Dieu
D’âme, elle n’en a pas une, mais deux
Blessée par le vent, elle a mal tout le temps
Sous ses paupières, des rivières de sang
Le monde l’ignore, et nul ne comprend
Qu’elle a tout perdu, tout brisé simplement
Et sous son cœur perdu sous des marres de laves
Ya des histoires perdues aux formes concaves
Elle, c’est la mère que je ne connais pas
La femme triste au sourire-verglas
On dit qu’elle les a toutes vécues
Les guerres, les paix, elles les a toutes vues
Les colombes noires balancées sur les toits
Et les kalachnikovs aux pluies de joies
Elle s’est blessée en passant trop près d’une flamme
Le temps se moque d’elle, la dame
Il se fou de ses cris et de ses drames
Et sous son cœur perdu sous des eaux sales
Il pleut encore des larmes blanches d’opales
Elle, c’est la mère que je ne connais pas
La femme triste au sourire-verglas
On dit qu’elle les a toutes vécues
Les guerres, les paix, elles les a toutes vues
Les colombes noires balancées sur les toits
Et les kalachnikovs aux pluies de joies
Quand elle passe elle accroche
De son regard lourd de reproches
Elle en veut aux Hommes, elle en veut à Dieu
D’âme, elle n’en a pas une, mais deux
Blessée par le vent, elle a mal tout le temps
Sous ses paupières, des rivières de sang
Le monde l’ignore, et nul ne comprend
Qu’elle a tout perdu, tout brisé simplement
Et sous son cœur perdu sous des marres de laves
Ya des histoires perdues aux formes concaves
Elle, c’est la mère que je ne connais pas
La femme triste au sourire-verglas
On dit qu’elle les a toutes vécues
Les guerres, les paix, elles les a toutes vues
Les colombes noires balancées sur les toits
Et les kalachnikovs aux pluies de joies

4 commentaires
Dago Laborel · le mardi 3 février 2009 à 23:33
Oumou Salam · le mercredi 4 février 2009 à 02:21
louiss xXx · le samedi 7 février 2009 à 21:04
natty · le lundi 9 février 2009 à 02:15
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.