J’attends

J’attends qu’il arrive
Ce train qui m’a vue ivre
Je lui ai tendu les mains
J’y ai noyé mon chagrin
Tu n’es jamais venu m’attendre
Sur les quais, sur mon chemin
Tu n’as jamais su prétendre
Avoir un cœur pour le mien
Mon corps est sur les quais
Les lèvres mortes tu sais
Le ciel qui souriait
S’est laisser attendrir
Et toi tu m’as vue souffrir
Tu m’as vue dépérir
Aux yeux du monde je suis partie
Aux yeux de toi trahie
J’attends que les vagues m’emportent
Que tout de moi s’efface
J’attends que se referment les portes
Et que tout se défasse
J’attends l’enfer et sa disgrâce
Tes bras qui jamais n’enlacent
Mon cœur qui se débat
Au rythme de tes pas
J’attends, j’attends
Je t’attends …
Ce train qui m’a vue ivre
Je lui ai tendu les mains
J’y ai noyé mon chagrin
Tu n’es jamais venu m’attendre
Sur les quais, sur mon chemin
Tu n’as jamais su prétendre
Avoir un cœur pour le mien
Mon corps est sur les quais
Les lèvres mortes tu sais
Le ciel qui souriait
S’est laisser attendrir
Et toi tu m’as vue souffrir
Tu m’as vue dépérir
Aux yeux du monde je suis partie
Aux yeux de toi trahie
J’attends que les vagues m’emportent
Que tout de moi s’efface
J’attends que se referment les portes
Et que tout se défasse
J’attends l’enfer et sa disgrâce
Tes bras qui jamais n’enlacent
Mon cœur qui se débat
Au rythme de tes pas
J’attends, j’attends
Je t’attends …
2 commentaires
Dago Laborel · le mardi 17 février 2009 à 23:37
dina · le vendredi 15 mai 2009 à 20:37
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