Poète pleure, Poète se meurt

Un verbe gît sur feuille blanche
Comme un vieillard abandonné
Par une plume qui déjà s’élance
Sur un mot moins ridé
Il dit la haine, veine hargne
D’un solitaire ensorcelé
Par l’encre acerbe qui n’épargne
Nulle pensée à peine figée
Au milieu du verbe il y a le V
Qui crie victoire et rie au nez
Du poète assassiné par sa mémoire
Ses pensées, ses tristes années
Un verbe gît sur feuille blanche
Animal féroce déchaîné
Qui hurle le mal et l’atroce
Poète pleure, Poète se meurt
Comme un vieillard abandonné
Par une plume qui déjà s’élance
Sur un mot moins ridé
Il dit la haine, veine hargne
D’un solitaire ensorcelé
Par l’encre acerbe qui n’épargne
Nulle pensée à peine figée
Au milieu du verbe il y a le V
Qui crie victoire et rie au nez
Du poète assassiné par sa mémoire
Ses pensées, ses tristes années
Un verbe gît sur feuille blanche
Animal féroce déchaîné
Qui hurle le mal et l’atroce
Poète pleure, Poète se meurt
2 commentaires
mag · le dimanche 7 novembre 2004 à 19:14
Panopa · le dimanche 7 novembre 2004 à 19:36
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.