La Fin
Une pièce étouffée de sentiments
Berce d’une valse sourde
Deux chaires autrefois éperdues d’amour
Mais leurs regards écrasés par le temps
Ont oublié de danser, simplement
Ça sent le froid dans ces murs
Où ne s’est attardée aucune trahison
On devine inquiétante cependant
La lassitude qui s’y trémousse à présent
Des corps qui s’évitent
Comme pour se cacher des tourments
On rêve qu’un jour on se quitte
Mais on hésite, tout ça est effrayant
Une pièce étouffée de sentiments
Berce d’une valse sourde
Deux chaires perdues dans de vieux jours
Souvenirs passés, oubliés sont les plaisirs
IL est temps, il est temps de se laisser partir
Berce d’une valse sourde
Deux chaires autrefois éperdues d’amour
Mais leurs regards écrasés par le temps
Ont oublié de danser, simplement
Ça sent le froid dans ces murs
Où ne s’est attardée aucune trahison
On devine inquiétante cependant
La lassitude qui s’y trémousse à présent
Des corps qui s’évitent
Comme pour se cacher des tourments
On rêve qu’un jour on se quitte
Mais on hésite, tout ça est effrayant
Une pièce étouffée de sentiments
Berce d’une valse sourde
Deux chaires perdues dans de vieux jours
Souvenirs passés, oubliés sont les plaisirs
IL est temps, il est temps de se laisser partir
1 commentaire
Panopa · le jeudi 2 décembre 2004 à 10:39
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