Dîtes lui
On s’abandonne sous un air qui berce
A mort nos rancoeurs et nos malaises
Et nos paroles de braises qui blessent
On dit effacer de nos vies le stress
Bien sûr on rêve de s’aimer toujours
Se dire ces choses qu’on laisse de côté
Parfois on les dit comme de l’humour
Pour ne rien laisser soupçonner
Dîtes lui que je passe mes nuits
A attendre un rien, et à espérer
Ses mots plus tendres que ses non dits
Que j’ai l’âme et le cœur meurtris
Dîtes lui que je regrette mes mots
Et mes chansons qui pour lui sonnent faux
Mes absences, mes erreurs, mes oublis
Racontez lui combien dans ma tête j’ai de Si
On ose à peine se toucher
Comme des enfants effrayés et peinés
De ne plus pouvoir se réchauffer
Et de se dire tous leurs secrets
Bien sûr on voudrait dire pardon
Mais les mots fuient et les gestes trompent
Parfois nos regards semblent se toucher
La fierté et la peur nous ont séparé
Dîtes lui que je n’ai pas cessé
De voir dans ses yeux la voie lactée
Que mes jours je les passe à chercher
Une clé pour ne plus nous quitter
Dîtes lui que nos chaînes seront brisées
Et que mes rêves sont tous parfumés
Des instants où nous nous sommes aimés
Et que mon monde sans lui est un enfer glacé
A mort nos rancoeurs et nos malaises
Et nos paroles de braises qui blessent
On dit effacer de nos vies le stress
Bien sûr on rêve de s’aimer toujours
Se dire ces choses qu’on laisse de côté
Parfois on les dit comme de l’humour
Pour ne rien laisser soupçonner
Dîtes lui que je passe mes nuits
A attendre un rien, et à espérer
Ses mots plus tendres que ses non dits
Que j’ai l’âme et le cœur meurtris
Dîtes lui que je regrette mes mots
Et mes chansons qui pour lui sonnent faux
Mes absences, mes erreurs, mes oublis
Racontez lui combien dans ma tête j’ai de Si
On ose à peine se toucher
Comme des enfants effrayés et peinés
De ne plus pouvoir se réchauffer
Et de se dire tous leurs secrets
Bien sûr on voudrait dire pardon
Mais les mots fuient et les gestes trompent
Parfois nos regards semblent se toucher
La fierté et la peur nous ont séparé
Dîtes lui que je n’ai pas cessé
De voir dans ses yeux la voie lactée
Que mes jours je les passe à chercher
Une clé pour ne plus nous quitter
Dîtes lui que nos chaînes seront brisées
Et que mes rêves sont tous parfumés
Des instants où nous nous sommes aimés
Et que mon monde sans lui est un enfer glacé
3 commentaires
Panopa · le vendredi 24 décembre 2004 à 21:48
Luzolo · le vendredi 24 décembre 2004 à 23:44
Maud · le samedi 25 décembre 2004 à 20:29
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