Ce jour là...texte
Ce jour là...
Ce jour là je m'en souviens. Tout était noir. Noir comme tes yeux et noir comme mon désespoir.
Toi tu étais là le regard amer. Moi, oui moi je ne disais rien. Comme à chaque fois qu'on se déchirait. Toi tu boudais et moi je me taisais.
Ce jour là je m'en souviens. Tout était gris, tout était sombre. Sombre comme ton coeur. Et gris comme les murs de nos pleurs.
Tu t'es levé, sans même me regarder, sans me parler. Tu t'es levé, oui toi tu es parti, et moi je suis restée.
Tu as franchis la porte, celle de notre bonheur, tu l'as refermée derrière toi. Tu as quitté le seuil, celui de nos vies, celui de nos cris.
ce jour là je m'en souviens je suis restée debout toute la nuit. Je t'ai attendu le coeur serré et tu n'es jamais revenu.
Ce jour là je m'en souviens je suis restée éveillée à pleurer, nos derniers mots qui dans ma tête raisonnaient m'empoisonnaient l'âme.
Le téléphone a sonné ce jour là, il était minuit tout était noir. Noir comme la nuit qui te prenait, noir comme nos souvenirs.
Tu avais bu m'a t-on dit. Comme à chaque fois que tu partais la nuit. Tu t'étais battu, oui, m'a t-on dit, avec des hommes plus sombres qui toi. De leur lame ils t'ont oté, ce semblant de vie que Dieu t'avait donné.
dans une housse je t'ai retrouvé, et sur ta chemise le sang avait giclé.
Il était rouge ton sang. Avec le temps je m'étais convaincu qu'il serait noir comme toi. Il était rouge ton sang, comme ma colère et ma future galère.
Ce jour là je m'en souviens, j'étais seule pour la première fois. Ce jour là je m'en souviens, je t'ai maudits de m'avoir laissée.
Ce jour là je m'en souviens. Tout était noir. Noir comme tes yeux et noir comme mon désespoir.
Toi tu étais là le regard amer. Moi, oui moi je ne disais rien. Comme à chaque fois qu'on se déchirait. Toi tu boudais et moi je me taisais.
Ce jour là je m'en souviens. Tout était gris, tout était sombre. Sombre comme ton coeur. Et gris comme les murs de nos pleurs.
Tu t'es levé, sans même me regarder, sans me parler. Tu t'es levé, oui toi tu es parti, et moi je suis restée.
Tu as franchis la porte, celle de notre bonheur, tu l'as refermée derrière toi. Tu as quitté le seuil, celui de nos vies, celui de nos cris.
ce jour là je m'en souviens je suis restée debout toute la nuit. Je t'ai attendu le coeur serré et tu n'es jamais revenu.
Ce jour là je m'en souviens je suis restée éveillée à pleurer, nos derniers mots qui dans ma tête raisonnaient m'empoisonnaient l'âme.
Le téléphone a sonné ce jour là, il était minuit tout était noir. Noir comme la nuit qui te prenait, noir comme nos souvenirs.
Tu avais bu m'a t-on dit. Comme à chaque fois que tu partais la nuit. Tu t'étais battu, oui, m'a t-on dit, avec des hommes plus sombres qui toi. De leur lame ils t'ont oté, ce semblant de vie que Dieu t'avait donné.
dans une housse je t'ai retrouvé, et sur ta chemise le sang avait giclé.
Il était rouge ton sang. Avec le temps je m'étais convaincu qu'il serait noir comme toi. Il était rouge ton sang, comme ma colère et ma future galère.
Ce jour là je m'en souviens, j'étais seule pour la première fois. Ce jour là je m'en souviens, je t'ai maudits de m'avoir laissée.
2 commentaires
Un ami d'amadoo · le lundi 2 février 2004 à 23:01
Un ami d'amadoo · le lundi 2 février 2004 à 23:12
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