Ton amour, Ton plagiat

Tu me mens comme tu respires
Et tu me mens quand tu me devines
Tu me dis toutes ces choses
Qu’on dirait «quelle belle prose !»
Chaque jour j’en ai ma claque
De tes mots doux devant ma porte
Et ton expression un peu barbare
De mec qui va faire dans son froc
Tu sais la poésie et moi
C’est une très vieille histoire
Pour me toucher il en faut plus
Pour m’enfermer dans des clichés
Trois mille deux cent soixante lettres
J’ai gardé de mes folles amours
Tu vois c’est coutume de toujours
Que de polluer à coup de rimes
Alors tes vers tu te les gardes
Tu les as piqué petit flémard
Quelques emprunts à Ronsard
Et à quelques chanteurs qui jouent les stars
Ce n’est pas vraiment honnête
De me dire ce qui n’est pas de toi
Ce n’est pas vraiment honnête
Que de m’aimer par plagiat
Et tu me mens quand tu me devines
Tu me dis toutes ces choses
Qu’on dirait «quelle belle prose !»
Chaque jour j’en ai ma claque
De tes mots doux devant ma porte
Et ton expression un peu barbare
De mec qui va faire dans son froc
Tu sais la poésie et moi
C’est une très vieille histoire
Pour me toucher il en faut plus
Pour m’enfermer dans des clichés
Trois mille deux cent soixante lettres
J’ai gardé de mes folles amours
Tu vois c’est coutume de toujours
Que de polluer à coup de rimes
Alors tes vers tu te les gardes
Tu les as piqué petit flémard
Quelques emprunts à Ronsard
Et à quelques chanteurs qui jouent les stars
Ce n’est pas vraiment honnête
De me dire ce qui n’est pas de toi
Ce n’est pas vraiment honnête
Que de m’aimer par plagiat
2 commentaires
Panopa · le lundi 27 décembre 2004 à 19:41
Luzolo · le mardi 28 décembre 2004 à 00:37
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