Trois secondes

Des mains trop ridées
S’attardent sur un clavier
Voulant tout raconter
De la vie qu’elles croient immonde
Trois secondes de regrets
Qui sonnent comme l’éternité
Trois secondes à espérer
Se tromper sur le monde
Et elles couchent lointaines années
Sur le blanc d’un écran voilé
Par le temps et la destinée
Qui se veut froide, déjà envolée
Trois secondes de regrets
Un cœur soudain à l’arrêt
Souvenirs ont tous défilé
Sans s’attarder sur doux clavier
Mains ne bougent plus
Mains déjà se sont tuent
C’est la nuit, baissés les rideaux
Plus rien à voir, rien n’est beau
Trois secondes
Qui grondent
Trois secondes
Tuent le Monde
S’attardent sur un clavier
Voulant tout raconter
De la vie qu’elles croient immonde
Trois secondes de regrets
Qui sonnent comme l’éternité
Trois secondes à espérer
Se tromper sur le monde
Et elles couchent lointaines années
Sur le blanc d’un écran voilé
Par le temps et la destinée
Qui se veut froide, déjà envolée
Trois secondes de regrets
Un cœur soudain à l’arrêt
Souvenirs ont tous défilé
Sans s’attarder sur doux clavier
Mains ne bougent plus
Mains déjà se sont tuent
C’est la nuit, baissés les rideaux
Plus rien à voir, rien n’est beau
Trois secondes
Qui grondent
Trois secondes
Tuent le Monde
1 commentaire
Luzolo · le dimanche 23 janvier 2005 à 19:46
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