Texte

Elle danse, elle est insouciante. Elle ignore encore les peines et les pleurs. Elle ne vit que pour ce moment, cet instant de bonheur. Dans sa robe blanche, lui dans son costume de prince. Ils dansent ensemble, en oubliant le temps.
Et c’est dans la beauté de leurs gestes que se peint un avenir. Leurs sourires si simples et si modestes enflamment les cœurs. Ils se sont dit oui, pour la vie, et maintenant s’appartiennent à jamais. Lui la devine sous ses traits fins et elle le taquine de ses lignes.
Et la valse emporte les deux corps dans une fièvre, dan une folie. Ils en oublient les heures et les minutes coulent en berçant leur manège. Enivrés par le rythme, ils ne peuvent se séparer, ils dansent encore et pour toujours. Mais tout ça ce n’est que le début, si beau et harmonieux, après viendront les premiers mots, d’un homme et d’une femme, après viendront les engueulades, les regards froids, les mots qui blessent.
Mais elle danse encore l’insouciante, elle pense qu’il l’aimera à jamais. Lui emporté par la valse a le regard fuyant vers un coin de la pièce où les lorgne inquiète sa maîtresse.
Le dédain dans l’œil, mais l’air gai, il entraîne sa dulcinée dans cette vie qui la brisera de regrets. La musique s’adoucit, la lumière baisse, elle de ses yeux le caresse et lui dans ses pensées déjà la délaisse, tandis qu’au fond de la salle un cœur bouillonne devant le couple qui tourbillonne.
Poème protégé http://www.copyrightdepot.com/rep86/00039817.htm
Et c’est dans la beauté de leurs gestes que se peint un avenir. Leurs sourires si simples et si modestes enflamment les cœurs. Ils se sont dit oui, pour la vie, et maintenant s’appartiennent à jamais. Lui la devine sous ses traits fins et elle le taquine de ses lignes.
Et la valse emporte les deux corps dans une fièvre, dan une folie. Ils en oublient les heures et les minutes coulent en berçant leur manège. Enivrés par le rythme, ils ne peuvent se séparer, ils dansent encore et pour toujours. Mais tout ça ce n’est que le début, si beau et harmonieux, après viendront les premiers mots, d’un homme et d’une femme, après viendront les engueulades, les regards froids, les mots qui blessent.
Mais elle danse encore l’insouciante, elle pense qu’il l’aimera à jamais. Lui emporté par la valse a le regard fuyant vers un coin de la pièce où les lorgne inquiète sa maîtresse.
Le dédain dans l’œil, mais l’air gai, il entraîne sa dulcinée dans cette vie qui la brisera de regrets. La musique s’adoucit, la lumière baisse, elle de ses yeux le caresse et lui dans ses pensées déjà la délaisse, tandis qu’au fond de la salle un cœur bouillonne devant le couple qui tourbillonne.
Poème protégé http://www.copyrightdepot.com/rep86/00039817.htm
1 commentaire
cycy · le lundi 29 décembre 2003 à 23:22
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