ADIEU

Mes mots ont perdu ton souvenir
Ils se sont endormis, sans prévenir
M’ont laissé loin de tout, de ton sourire
Autant m’en aller, me laisser mourir
A quoi bon s’accrocher à des feuilles mortes
Nos vieilles chansons jetées devant ta porte
Ton reflet quand il me dit soit forte
Notre enfant, que le diable l’emporte
Je ne serai pas femme à me débattre
A m’inonder le cœur d’ondes noirâtres
Faut-il que je me tue pour toi mon astre
Tu es mon enfer, vas donc le dire à Sartre
Je clouerai mon âme à ton asphalte
Y laisserai des traces de mon cœur-basalte
Le temps pour moi fera une halte
Lui qui dans la mort s’exalte
Ils se sont endormis, sans prévenir
M’ont laissé loin de tout, de ton sourire
Autant m’en aller, me laisser mourir
A quoi bon s’accrocher à des feuilles mortes
Nos vieilles chansons jetées devant ta porte
Ton reflet quand il me dit soit forte
Notre enfant, que le diable l’emporte
Je ne serai pas femme à me débattre
A m’inonder le cœur d’ondes noirâtres
Faut-il que je me tue pour toi mon astre
Tu es mon enfer, vas donc le dire à Sartre
Je clouerai mon âme à ton asphalte
Y laisserai des traces de mon cœur-basalte
Le temps pour moi fera une halte
Lui qui dans la mort s’exalte
1 commentaire
sandou70 · le jeudi 24 novembre 2011 à 21:57
Amitiés
http://www.mespoemes.net/sandou70
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