Délivre moi
Comme une feuille sans arbre
Perdue en hiver
Etrange et solitaire
Sur un sol de verre
Je cherche à atteindre ton univers
J’ai passé les saisons
A chercher ta maison
J’ai troqué ma raison
Contre un cœur plus dément
Tu vois le soleil
Qui souvent baigne la terre
C’est un baiser éphémère
Sans écho qui se perd
Un espace vide et pourtant si sincère
Combien de feuilles ont-elles perdu repère
Volant vers des lendemains de chimères
Je rêve de vagues sur mon corps
Et de mots qui crieraient encore, encore
Mes larmes gravées sur mon visage
Reflètent mille et un mirages
J’ai caressé tant de paysage
Sans jamais trouver ta plage
Comme une plume jamais couchée
Sur sa vierge destinée
Tu vois les vagues qui taquinent le sable
Moment éternel unique et imperméable
Aux doutes et aux craintes qui déjà s’évaporent
Quand tout autour la nature s’amuse et s’endort
Ne vivrons nous jamais ces retrouvailles
Figer le temps et que tout se fasse douce pagaille
Entre nous, je suis ta fleur, ton poème sans recueil
Délivre moi de ce vide de toi, la vie sans toi est un cercueil
Perdue en hiver
Etrange et solitaire
Sur un sol de verre
Je cherche à atteindre ton univers
J’ai passé les saisons
A chercher ta maison
J’ai troqué ma raison
Contre un cœur plus dément
Tu vois le soleil
Qui souvent baigne la terre
C’est un baiser éphémère
Sans écho qui se perd
Un espace vide et pourtant si sincère
Combien de feuilles ont-elles perdu repère
Volant vers des lendemains de chimères
Je rêve de vagues sur mon corps
Et de mots qui crieraient encore, encore
Mes larmes gravées sur mon visage
Reflètent mille et un mirages
J’ai caressé tant de paysage
Sans jamais trouver ta plage
Comme une plume jamais couchée
Sur sa vierge destinée
Tu vois les vagues qui taquinent le sable
Moment éternel unique et imperméable
Aux doutes et aux craintes qui déjà s’évaporent
Quand tout autour la nature s’amuse et s’endort
Ne vivrons nous jamais ces retrouvailles
Figer le temps et que tout se fasse douce pagaille
Entre nous, je suis ta fleur, ton poème sans recueil
Délivre moi de ce vide de toi, la vie sans toi est un cercueil
4 commentaires
anais · le dimanche 30 janvier 2005 à 15:46
louiss · le dimanche 30 janvier 2005 à 18:02
Panopa · le dimanche 30 janvier 2005 à 21:54
Panopa · le dimanche 30 janvier 2005 à 21:55
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