La belle et Le fleuriste
Leurs regards se croisaient souvent
Dans des coins de tourments
Elle avait les yeux pleureurs
Et lui la mine en fleur
Il lui racontait des histoires de parfums
Ceux qu’il rencontre dans son jardin
Mais sa peine était immense
Quand il ne pouvait la prendre dans ses bras
Lui c’était le fleuriste du coin
Et elle la dame qui habitait non loin
Elle cachait ses mèches sous un chapeau
Et sous ce fardeau des yeux trop beaux
Il aurait voulu lui offrir la lune en cadeau
L’univers et ses précieux joyaux
Pour effacer les traces sur sa joue
Il lui dirait voici le monde pour vous
Sans jamais oser lui avouer
Cachant ses sentiments tendrement semés
Il laissa passer un cœur à voler
Comme un rayon éphémère du passé
Elle allait tous les dimanches
Lui acheter des graines de pervenches
Mais un jour plus de belle
Ni même son parfum d’aquarelle
Elle est morte disait les gens
Dans son lit sous ce si beau temps
Elle souriait a dit monsieur le curé
Comme si elle était heureuse de s’en aller
Le fleuriste effondré eu le cœur brisé
On raconte que jamais il ne l’a oubliée
On raconte qu’elle fut sa dernière pensée
Dans des coins de tourments
Elle avait les yeux pleureurs
Et lui la mine en fleur
Il lui racontait des histoires de parfums
Ceux qu’il rencontre dans son jardin
Mais sa peine était immense
Quand il ne pouvait la prendre dans ses bras
Lui c’était le fleuriste du coin
Et elle la dame qui habitait non loin
Elle cachait ses mèches sous un chapeau
Et sous ce fardeau des yeux trop beaux
Il aurait voulu lui offrir la lune en cadeau
L’univers et ses précieux joyaux
Pour effacer les traces sur sa joue
Il lui dirait voici le monde pour vous
Sans jamais oser lui avouer
Cachant ses sentiments tendrement semés
Il laissa passer un cœur à voler
Comme un rayon éphémère du passé
Elle allait tous les dimanches
Lui acheter des graines de pervenches
Mais un jour plus de belle
Ni même son parfum d’aquarelle
Elle est morte disait les gens
Dans son lit sous ce si beau temps
Elle souriait a dit monsieur le curé
Comme si elle était heureuse de s’en aller
Le fleuriste effondré eu le cœur brisé
On raconte que jamais il ne l’a oubliée
On raconte qu’elle fut sa dernière pensée
3 commentaires
Panopa · le vendredi 4 février 2005 à 08:00
louiss · le vendredi 4 février 2005 à 15:01
Guismo · le jeudi 10 février 2005 à 14:56
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.