A mémé tu reviendras
On m’a dit qu’on t’avait aperçu
Au coin de la plus belle des rues
Là bas tu la prenais dans tes bras
A cet instant moi je pensais à toi
Tes yeux perdus dans son décolleté
Il parait que c’est une bien belle vue
Et moi qui pensais t’avoir tout donné
Malgré toutes les années
Sur mon visage, bien dessinées
Tu disais toujours m’aimer
Malgré ma poitrine froissée
Et mes mains maigres et délaissées
Toujours tu disais m’adorer
Et elle que regarde t-elle
Trop perdu entre ses tendres mamelles
Pas un seul de ses regards ne t’interpelle
Crois tu qu’elle te comblera cette belle
Avec ses formes trop légères
Et ses envies de femme trop fière
La jeunesse pour un homme adultère
Semble la plus intense caresse
Pries que jamais elle ne te délaisse
Ne coule pas trop dans ton océan d’illusions
Tu lui as offert bien plus que ta passion
Mais tes traits rouillés et tes cheveux grisés
Ne tarderont pas à lui rappeler
Qu’elles sont bien passées tes tendres années
Que tu es à une autre, qu’elle nommera mémé
Il ne suffit pas de quelques pilules enchantées
Pour satisfaire une jeunesse trop assoiffée
Malgré ce que tu vivras
Sous ses dentelles tu te perdras
Et quand le soir arrivera
Qu’elle vivra et que toi tu t’accrocheras
Tu penseras à moi
Et quand le soir arrivera
Qu’elle rira et que toi tu pleureras
A mémé tu reviendras
Au coin de la plus belle des rues
Là bas tu la prenais dans tes bras
A cet instant moi je pensais à toi
Tes yeux perdus dans son décolleté
Il parait que c’est une bien belle vue
Et moi qui pensais t’avoir tout donné
Malgré toutes les années
Sur mon visage, bien dessinées
Tu disais toujours m’aimer
Malgré ma poitrine froissée
Et mes mains maigres et délaissées
Toujours tu disais m’adorer
Et elle que regarde t-elle
Trop perdu entre ses tendres mamelles
Pas un seul de ses regards ne t’interpelle
Crois tu qu’elle te comblera cette belle
Avec ses formes trop légères
Et ses envies de femme trop fière
La jeunesse pour un homme adultère
Semble la plus intense caresse
Pries que jamais elle ne te délaisse
Ne coule pas trop dans ton océan d’illusions
Tu lui as offert bien plus que ta passion
Mais tes traits rouillés et tes cheveux grisés
Ne tarderont pas à lui rappeler
Qu’elles sont bien passées tes tendres années
Que tu es à une autre, qu’elle nommera mémé
Il ne suffit pas de quelques pilules enchantées
Pour satisfaire une jeunesse trop assoiffée
Malgré ce que tu vivras
Sous ses dentelles tu te perdras
Et quand le soir arrivera
Qu’elle vivra et que toi tu t’accrocheras
Tu penseras à moi
Et quand le soir arrivera
Qu’elle rira et que toi tu pleureras
A mémé tu reviendras
2 commentaires
Panopa · le mercredi 9 février 2005 à 19:18
Luzolo · le mercredi 9 février 2005 à 21:45
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