Illusion
Tu as croisé dans mes yeux le regard d’une autre
Celui d’une femme que jamais je ne serai
Plongé dans tes détresses et tes vieilles tendresses
Ton illusion je crois bien qu’elle me délaisse
Je suis comme une goûte de sang sur un front
Trop luisant, trop malade, celui d’une enfant
Atroce solitude qu’un instant d’infortune
Précipite dans la mort et la vie qui s’enfume
Que crois tu lire en moi sinon ma seule aventure
Celle d’une femme et de sa plume nocturne
Je dessine la brume, et mes mains chacune
Balaient les horizons pour réparer le temps
Je crée et défaits ce qui me chante et me plait
Je ne suis pas l’âme sensible aux doux attraits
Celle trop simple dont tu rêvais a quitté mon palais
Je ne suis pas la rose d’un jardin trop parfait
Si j’ai aimé un jour je l’ai sûrement inventé
Entre les lignes trop fermes d’un vieux cahier
J’ai du abandonner mon trop peu d’humanité
Pour ne vivre demain qu’en frôlant la dureté
Du monde, le tien peut être, celui qui m’a blessé
Dans le lac de mes années souvent pierres sont lancées
Par d’immondes ombres surgies de mon passé
Parmi elles je t’ai imaginé, troquant ton cœur embrumé
Contre un miroir trop magique pour mieux me retrouver
Mais vois tu déjà mes formes se sont effacées
De ton espace pour ne jamais plus y exister
Cherche dans d’autres yeux tes fantasmes cachés
Les miens sont morts et vides comme le néant oublié
Ils t’ont regardé un jour sans jamais te quitter
Et l’écho de toi sans cesse s’est fracassé
A la trompeuse image d’une femme figée
Par les illusions que toujours dans le vent tu as plaquées
Louiss
Celui d’une femme que jamais je ne serai
Plongé dans tes détresses et tes vieilles tendresses
Ton illusion je crois bien qu’elle me délaisse
Je suis comme une goûte de sang sur un front
Trop luisant, trop malade, celui d’une enfant
Atroce solitude qu’un instant d’infortune
Précipite dans la mort et la vie qui s’enfume
Que crois tu lire en moi sinon ma seule aventure
Celle d’une femme et de sa plume nocturne
Je dessine la brume, et mes mains chacune
Balaient les horizons pour réparer le temps
Je crée et défaits ce qui me chante et me plait
Je ne suis pas l’âme sensible aux doux attraits
Celle trop simple dont tu rêvais a quitté mon palais
Je ne suis pas la rose d’un jardin trop parfait
Si j’ai aimé un jour je l’ai sûrement inventé
Entre les lignes trop fermes d’un vieux cahier
J’ai du abandonner mon trop peu d’humanité
Pour ne vivre demain qu’en frôlant la dureté
Du monde, le tien peut être, celui qui m’a blessé
Dans le lac de mes années souvent pierres sont lancées
Par d’immondes ombres surgies de mon passé
Parmi elles je t’ai imaginé, troquant ton cœur embrumé
Contre un miroir trop magique pour mieux me retrouver
Mais vois tu déjà mes formes se sont effacées
De ton espace pour ne jamais plus y exister
Cherche dans d’autres yeux tes fantasmes cachés
Les miens sont morts et vides comme le néant oublié
Ils t’ont regardé un jour sans jamais te quitter
Et l’écho de toi sans cesse s’est fracassé
A la trompeuse image d’une femme figée
Par les illusions que toujours dans le vent tu as plaquées
Louiss
1 commentaire
Panopa · le samedi 19 février 2005 à 09:07
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