Juste une meuf trop peureuse
Il parait que t’en peux plus
Mais tu t’avoues déjà vaincu
Tu me demandes de me taire
C’est vrai j’y suis pas depuis longtemps sur Terre
Mais…..
T’es qui toi qui prétend comprendre le monde
Et qui juge sans ne jamais rien comprendre
Dans la vie tu vois, il y a ceux qui agissent
Et ceux qui jouent et partout démolissent
Je ne suis ni de l’action ni de la démolition
Juste une meuf trop peureuse dans son coin
Mais j’ai le verbe qui gronde avec moi
Et la rage qui secoue et donne la foi
Je suis de ceux qui se lèvent et marchent
Mille tonnes de malheurs sur le dos
De ceux qui existent et arrachent
Le idées mortes des pages de la vie
Quand d’autres se croisent les bras et chient
Frère ne me dit pas que tu as tout comprit
Quand ton seul désir est de te taire
De subir alors que la vie est une guerre
Sans combat toujours on baise avec la misère
Rien ne sert de râler et de s’avouer maudit
Pour justifier les bêtises d’autres abrutis
Toi t’es là, meurtri dans ta crasse jaunie
Et eux se pavanent, complotent et te volent tes droits
Comme si t’étais un animal sans volonté ni foi
Tu crois que l’étranger se battra toujours pour toi ?
Apprends que sur ta terre, il existe aussi des lois
Plus profondes encore que celles des textes
Des lois divines qui disent que tu es maître
De ton destin et de tout ton être
Je ne connais pas ta douleur
Je ne vis pas tes malheurs
Mais quand tu as mal moi je pleure
Quand tu te tais moi je meure
Alors ce n’est pas demain qui te fera Homme
Mais aujourd’hui, sinon la vie, elle te gomme
Alors pendaison ou réaction ?
Moi tu vois j’suis rien pour te donner des leçons
Juste une meuf trop peureuse dans son coin
Des mots tu vois c’est déjà mieux que rien
Louiss
Mais tu t’avoues déjà vaincu
Tu me demandes de me taire
C’est vrai j’y suis pas depuis longtemps sur Terre
Mais…..
T’es qui toi qui prétend comprendre le monde
Et qui juge sans ne jamais rien comprendre
Dans la vie tu vois, il y a ceux qui agissent
Et ceux qui jouent et partout démolissent
Je ne suis ni de l’action ni de la démolition
Juste une meuf trop peureuse dans son coin
Mais j’ai le verbe qui gronde avec moi
Et la rage qui secoue et donne la foi
Je suis de ceux qui se lèvent et marchent
Mille tonnes de malheurs sur le dos
De ceux qui existent et arrachent
Le idées mortes des pages de la vie
Quand d’autres se croisent les bras et chient
Frère ne me dit pas que tu as tout comprit
Quand ton seul désir est de te taire
De subir alors que la vie est une guerre
Sans combat toujours on baise avec la misère
Rien ne sert de râler et de s’avouer maudit
Pour justifier les bêtises d’autres abrutis
Toi t’es là, meurtri dans ta crasse jaunie
Et eux se pavanent, complotent et te volent tes droits
Comme si t’étais un animal sans volonté ni foi
Tu crois que l’étranger se battra toujours pour toi ?
Apprends que sur ta terre, il existe aussi des lois
Plus profondes encore que celles des textes
Des lois divines qui disent que tu es maître
De ton destin et de tout ton être
Je ne connais pas ta douleur
Je ne vis pas tes malheurs
Mais quand tu as mal moi je pleure
Quand tu te tais moi je meure
Alors ce n’est pas demain qui te fera Homme
Mais aujourd’hui, sinon la vie, elle te gomme
Alors pendaison ou réaction ?
Moi tu vois j’suis rien pour te donner des leçons
Juste une meuf trop peureuse dans son coin
Des mots tu vois c’est déjà mieux que rien
Louiss
2 commentaires
Panopa · le samedi 19 février 2005 à 09:10
verney raymonde · le samedi 19 février 2005 à 10:04
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