Et toi qu’as-tu ?
C’est le vide qui se fait roi
Dans des coeurs qui sentent le froid
Deux ou trois images d’autrefois
Pour se rappeler ce qu’on ne vit pas
Mais qu’importe tout ça
Moi j’ai dans la tête, et j’y crois
Une force qui me transporte au-delà
De la peur de ne plus vivre ici bas
Et toi qu’est ce que t’as
Pour survivre encore
Qu’est ce que t’as
Pour te rendre plus fort
Moi j’ai des cœurs à aimer
Et trop d’amour à donner
Des mots pour mieux exploser
Et la rage pour avancer
J’flippe parfois devant ma télé
A trop fuir la réalité
Mais je sais me réveiller
Et brandir ma plume acharnée
La douleur je la broie
Toujours en moi je retrouve la foi
Et toi qu’est ce qui te fait vibrer
Qu’est ce qui te fait marcher
On se réveille un matin
Dans un combat qu’on ignorait
Un flingue chargé de volonté
Mais la haine en guise de geôlier
Non ! Moi je n’écris pas pour exorciser
Des pseudos démons cachés dans un inconscient brisé
J’écris pour donner, faire ressentir et élever
Dire au monde l’injustice et les douleurs oubliées
Ma haine j’en suis maîtresse
Quand la tienne t’écrases et t’agresse
Alors qu’as tu pour exister
Qu’as-tu donc pour toujours t’élever
Dans des coeurs qui sentent le froid
Deux ou trois images d’autrefois
Pour se rappeler ce qu’on ne vit pas
Mais qu’importe tout ça
Moi j’ai dans la tête, et j’y crois
Une force qui me transporte au-delà
De la peur de ne plus vivre ici bas
Et toi qu’est ce que t’as
Pour survivre encore
Qu’est ce que t’as
Pour te rendre plus fort
Moi j’ai des cœurs à aimer
Et trop d’amour à donner
Des mots pour mieux exploser
Et la rage pour avancer
J’flippe parfois devant ma télé
A trop fuir la réalité
Mais je sais me réveiller
Et brandir ma plume acharnée
La douleur je la broie
Toujours en moi je retrouve la foi
Et toi qu’est ce qui te fait vibrer
Qu’est ce qui te fait marcher
On se réveille un matin
Dans un combat qu’on ignorait
Un flingue chargé de volonté
Mais la haine en guise de geôlier
Non ! Moi je n’écris pas pour exorciser
Des pseudos démons cachés dans un inconscient brisé
J’écris pour donner, faire ressentir et élever
Dire au monde l’injustice et les douleurs oubliées
Ma haine j’en suis maîtresse
Quand la tienne t’écrases et t’agresse
Alors qu’as tu pour exister
Qu’as-tu donc pour toujours t’élever
3 commentaires
Maud · le dimanche 27 février 2005 à 22:08
Panopa · le lundi 28 février 2005 à 11:47
marie · le lundi 28 février 2005 à 14:14
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.