Le jardin en hiver
L’aube point à peine,
L’hiver n’a pas encore retiré son lourd manteau,
Une petite tête noire et jaune fouille le tas
Puis d’autres la rejoignent.
Dans l’épais buisson des ailes s’étirent,
Une puis deux gracieuses sittelles
Viennent à leur tour choisir leurs graines
Près des mésanges charbonnières.
La mangeoire providentielle s’éveille à la vie,
Les moineaux et les verdiers
Optent pour être en bas
Et picorer ce que leurs voisins font tomber.
Un chardonneret puis une nuée multicolore
S’abat sur les graines de tournesol,
On les dit élégants mais ils chassent
Sans vergogne les mésanges et les sittelles.
Lorsqu’ils sont rassasiés
Un couple de mésange bleue
Viennent assurer leur survie,
Ils côtoient les rouges-gorges sans crainte.
Sur leur branche avec patience
Les pinsons des arbres attendent leur tour,
Les accenteurs mouchés se font discrètement oubliés
Parmi les moineaux revenus en bande.
Tiens un rouge-queue se joint à la fête,
Il n’y pas encore eu de merle ce matin,
Depuis quelque temps le geai s’est fait discret,
Tant mieux pour les autres, dommage, quelle beauté !
Puis tout le monde s’envole brusquement
Dans les arbres et arbustes alentours,
L’apparition de notre chatte met un terme provisoire
Au petit déjeuner de nos compagnons ailés.
Janvier 2017
L’hiver n’a pas encore retiré son lourd manteau,
Une petite tête noire et jaune fouille le tas
Puis d’autres la rejoignent.
Dans l’épais buisson des ailes s’étirent,
Une puis deux gracieuses sittelles
Viennent à leur tour choisir leurs graines
Près des mésanges charbonnières.
La mangeoire providentielle s’éveille à la vie,
Les moineaux et les verdiers
Optent pour être en bas
Et picorer ce que leurs voisins font tomber.
Un chardonneret puis une nuée multicolore
S’abat sur les graines de tournesol,
On les dit élégants mais ils chassent
Sans vergogne les mésanges et les sittelles.
Lorsqu’ils sont rassasiés
Un couple de mésange bleue
Viennent assurer leur survie,
Ils côtoient les rouges-gorges sans crainte.
Sur leur branche avec patience
Les pinsons des arbres attendent leur tour,
Les accenteurs mouchés se font discrètement oubliés
Parmi les moineaux revenus en bande.
Tiens un rouge-queue se joint à la fête,
Il n’y pas encore eu de merle ce matin,
Depuis quelque temps le geai s’est fait discret,
Tant mieux pour les autres, dommage, quelle beauté !
Puis tout le monde s’envole brusquement
Dans les arbres et arbustes alentours,
L’apparition de notre chatte met un terme provisoire
Au petit déjeuner de nos compagnons ailés.
Janvier 2017
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4 commentaires
debbie · le jeudi 7 février 2019 à 21:06
Belle soirée
Poétiquement
Debbie
Rêveuse · le jeudi 7 février 2019 à 21:32
Quel pétillant poème, tout un "monde" qui vit, se côtoie , chante dans votre jardin , jusqu'à l'arrivée de "la chatte" qui chasse tout le monde!!!!!...sourires!
j'ai beaucoup aimé ma lecture!
merci et belle soirée à vous!
domidom · le vendredi 8 février 2019 à 15:48
Aujourd'hui leur présence me manque, mais la loi, c'est la loi, de toute façon je passais beaucoup de temps à nettoyer le balcon, sans n'avoir jamais pensé que leur fiente pouvait gêner mes voisins...
Comme quoi, pour les animaux, rien ne vaut la campagne...
Amicalement, Domie
domidom · le vendredi 8 février 2019 à 15:50
Amicalement, A plus, Domie
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