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Son sourire m’apaisait,
Son regard me soulageait,
Mais un jour il s’est éteint
Dans ses yeux, il ne restait plus rien.
À force de jouer avec son cœur
Il n’avait plus peur.
Mais Ă force de trop le blesser
On finit par l’achever.
Son regard me soulageait,
Mais un jour il s’est éteint
Dans ses yeux, il ne restait plus rien.
À force de jouer avec son cœur
Il n’avait plus peur.
Mais Ă force de trop le blesser
On finit par l’achever.
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2 commentaires
liameliavq · le vendredi 11 mai 2018 à 09:14
C'est un très joli poème que tu nous fais partager, plein de tristesse de la perte d'un être cher mais empreint de belle mélodie.
A bientĂ´t.
Poétiquement.
LN.
asyle · le lundi 21 mai 2018 à 23:00
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