Moi Arthur Rimbaud

Moi Arthur Rimbaud,
Je suis né en 1854 dans les Ardennes, à Charleville,
Un endroit au froid hiver, une charmante ville,
Mon nom vous parle t’il ? Jean Nicolas Arthur Rimbaud,
Je suis un enfant plein de gaieté, coquin et sot,
Une adolescence intelligente, triste épanouissante,
Dans ce collège, en classe de rhétorique, études brillantes.
Mon entourage me dit que je suis un beau garçon,
Un visage frais, blond, une personnalité d’apollon,
J’ai en moi un souffle nouveau, le vent de liberté,
Qui fait naitre des sentiments épris, et révoltés,
Très vite j’ai griffonné des mots, écrits des vers,
Des mots d’amour malgré ces temps de guerre.
Ensuite l’envie de m’évader, de fuir et de fuguer,
Comme ces vers qui jaillissent de mes pensées,
J’écris pour me faire connaitre et me faire paraître,
Dans La revue pour tous, souvenirs de mes ancêtres,
Sort de mes mains : Les Etrennes des Orphelins,
Magnifique poème, triste écrit souvenirs de gamin.
Dès 16 ans, je publie à la Charge, revue satirique,
Des poèmes aux scènes « malines » très érotique,
M’enfuir dans cet appel de la capital à Paris,
Rencontrer des poètes, des maitres, un futur ami,
Je parle de Verlaine, cet homme et moi commensaux,
D’un amour hystérique nous aimant en un tableau.
Apres l’écriture « les corbeaux, et « les trois baisers »
Des poèmes d’artistes, indélébile à ma vie asexuée,
Cette vie de va-et-vient, entre Paris et Charleville,
Puis nous quittons la France pour Londres en idylle,
J’ai 18 ans en mains, mais beaucoup plus en tête,
Je m’use déjà de Verlaine, de fêtes et de conquêtes
Je quitte Londres pour Bruxelles, sans Verlaine,
Notre couple est fait de querelles et de peines,
Le 10 juillet 1873, presque 20 ans, j’ai cru mourir,
Verlaine m’a rejoint en Belgique et me trahir,
Je sens en moi, dans mes entrailles, un coup de fusil,
D’où j’achève « une saison en enfer » de mes écrits.
Apres ma guérison, vain le temps des voyages,
A travers toute l’Europe, je tourne des pages,
1875 à Stuttgart, dernière rencontre avec Verlaine,
Puis Milan, Rotterdam, Bruxelles, l’Orient et Vienne,
Je m’engage dans l’armé pour Batavia en juin,
Déserte en Aout à Java, ma vie n’a plus de liens.
Je vais de pays en pays, de boulots en boulots,
De Brème à Alexandrie, de Stockholm en chao,
A 25 ans, j’attrape la fièvre typhoïde à Chypre,
Maladie douloureuse longue à faire vomir mes tripes,
Ma vie bascule dans l’inconnu et l’oubli fatal,
Loin de moi mes rimes et mon écriture d’original.
En 1883 Verlaine révèle au public dans Lutèce,
Plusieurs de mes poèmes, sans que j’en acquiesce,
Ne le sachant pas, il ne peut y avoir d’objections,
Sort en revue et publication « Premières communions »,
Puis en 86 « illuminations » des poèmes devenus célèbres,
Des poèmes incroyablement beaux et parfois acerbes.
En 1891 je souffre d’une violente douleur au genou,
Je suis transporté à Aden, en urgence, à bout,
Puis direction la France et le port de Marseille,
Ou le 27 mai, je suis amputé de la jambe droite,
Ma sœur me rejoint en France et me veille,
Je finis ma vie avec elle en relation étroite.
Rimbaud est mort, le 10 novembre dans cette citée phocéenne,
Il y a 120 ans, mes larmes coulent de cette mort qu’est la sienne,
Moi p’tit poète en herbe, lui rends le plus vibrant hommage,
Et écrirais toute ma vie des poèmes à son image,
Retranscrire l’émotion qui va avec ces derniers vers,
Va avec mes pensées pour toi Rimbaud, bon anniversaire.
Lucas (p’tit poète en herbe)
Je suis né en 1854 dans les Ardennes, à Charleville,
Un endroit au froid hiver, une charmante ville,
Mon nom vous parle t’il ? Jean Nicolas Arthur Rimbaud,
Je suis un enfant plein de gaieté, coquin et sot,
Une adolescence intelligente, triste épanouissante,
Dans ce collège, en classe de rhétorique, études brillantes.
Mon entourage me dit que je suis un beau garçon,
Un visage frais, blond, une personnalité d’apollon,
J’ai en moi un souffle nouveau, le vent de liberté,
Qui fait naitre des sentiments épris, et révoltés,
Très vite j’ai griffonné des mots, écrits des vers,
Des mots d’amour malgré ces temps de guerre.
Ensuite l’envie de m’évader, de fuir et de fuguer,
Comme ces vers qui jaillissent de mes pensées,
J’écris pour me faire connaitre et me faire paraître,
Dans La revue pour tous, souvenirs de mes ancêtres,
Sort de mes mains : Les Etrennes des Orphelins,
Magnifique poème, triste écrit souvenirs de gamin.
Dès 16 ans, je publie à la Charge, revue satirique,
Des poèmes aux scènes « malines » très érotique,
M’enfuir dans cet appel de la capital à Paris,
Rencontrer des poètes, des maitres, un futur ami,
Je parle de Verlaine, cet homme et moi commensaux,
D’un amour hystérique nous aimant en un tableau.
Apres l’écriture « les corbeaux, et « les trois baisers »
Des poèmes d’artistes, indélébile à ma vie asexuée,
Cette vie de va-et-vient, entre Paris et Charleville,
Puis nous quittons la France pour Londres en idylle,
J’ai 18 ans en mains, mais beaucoup plus en tête,
Je m’use déjà de Verlaine, de fêtes et de conquêtes
Je quitte Londres pour Bruxelles, sans Verlaine,
Notre couple est fait de querelles et de peines,
Le 10 juillet 1873, presque 20 ans, j’ai cru mourir,
Verlaine m’a rejoint en Belgique et me trahir,
Je sens en moi, dans mes entrailles, un coup de fusil,
D’où j’achève « une saison en enfer » de mes écrits.
Apres ma guérison, vain le temps des voyages,
A travers toute l’Europe, je tourne des pages,
1875 à Stuttgart, dernière rencontre avec Verlaine,
Puis Milan, Rotterdam, Bruxelles, l’Orient et Vienne,
Je m’engage dans l’armé pour Batavia en juin,
Déserte en Aout à Java, ma vie n’a plus de liens.
Je vais de pays en pays, de boulots en boulots,
De Brème à Alexandrie, de Stockholm en chao,
A 25 ans, j’attrape la fièvre typhoïde à Chypre,
Maladie douloureuse longue à faire vomir mes tripes,
Ma vie bascule dans l’inconnu et l’oubli fatal,
Loin de moi mes rimes et mon écriture d’original.
En 1883 Verlaine révèle au public dans Lutèce,
Plusieurs de mes poèmes, sans que j’en acquiesce,
Ne le sachant pas, il ne peut y avoir d’objections,
Sort en revue et publication « Premières communions »,
Puis en 86 « illuminations » des poèmes devenus célèbres,
Des poèmes incroyablement beaux et parfois acerbes.
En 1891 je souffre d’une violente douleur au genou,
Je suis transporté à Aden, en urgence, à bout,
Puis direction la France et le port de Marseille,
Ou le 27 mai, je suis amputé de la jambe droite,
Ma sœur me rejoint en France et me veille,
Je finis ma vie avec elle en relation étroite.
Rimbaud est mort, le 10 novembre dans cette citée phocéenne,
Il y a 120 ans, mes larmes coulent de cette mort qu’est la sienne,
Moi p’tit poète en herbe, lui rends le plus vibrant hommage,
Et écrirais toute ma vie des poèmes à son image,
Retranscrire l’émotion qui va avec ces derniers vers,
Va avec mes pensées pour toi Rimbaud, bon anniversaire.
Lucas (p’tit poète en herbe)
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9 commentaires
Nieustanny · le vendredi 4 mars 2011 à 09:37
Loïc (administrateur) · le vendredi 4 mars 2011 à 15:17
Afin de mieux connaître le site, je conseille la lecture de "Fonctionnement du Site" sur http://www.mespoemes.net/avisdesmembres , et pour toute question, je suis joignable sur [email protected].
Bonne continuation !
imparfaitlibre · le vendredi 4 mars 2011 à 22:31
merci pour ce partage.
amicalement--
http://www.mespoemes.net/imparfaitlibre
paula · le mercredi 23 mars 2011 à 19:35
piwo91 · le jeudi 31 mars 2011 à 22:06
piwo91 · le jeudi 31 mars 2011 à 22:08
Bérénice · le dimanche 3 avril 2011 à 15:22
Amina · le mardi 12 avril 2011 à 15:38
Anaëlle'` · le vendredi 22 avril 2011 à 11:52
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