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Quelques réflexions sur la vie... et la mort

À mon grand-père

Le samedi 9 avril 2016 à 18:54, posté par Lucie · 198 lectures

Perçois-tu parmi nous ce crépitement sourd
Provenant du brasier que tu as déchaîné ?
Ce sont nos cœurs peinés se consumant d’amour
Frémissants d’horreur devant ton acte insensé.

Entends-tu chaque nuit tous ces êtres qui geignent ?
Ton brusque départ les a presque anéantis
Tu hantes nos pensées, tous nos souvenirs saignent
Le bonheur laisse place à la mélancolie.

Allégresse et gaieté également se meurent
Ton absence crée en nous un vide écrasant
Accablés par une pénétrante douleur,
Depuis que ton âme a plongé dans le néant.

Un peu de ta personne est restée en nos cœurs
Mais tout le reste est perdu pour l’éternité
Car la cloche qui annonça ta dernière heure
C’est toi qui as choisi de la faire sonner.

Pourquoi es-tu parti ? Nous t’aimions si fort
As-tu pensé à nous avant de décider
D’arrêter là ta vie et d’appeler la Mort ?
À présent tous nos pleurs n’y pourront rien changer.


(écrit le 23/04/2015, à 15 ans)
Illustration du poème « À mon grand-père »
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4 commentaires

domidom · le dimanche 10 avril 2016 à 16:34

Un poème écrit avec de beaux alexandrins, quelques fautes mineures de prosodie, mais le fond de ton poème est fort émouvant, et ta chute est une pure réalité...
J'ai aimé te lire...
Amitiés, Domie.

Lucie · le dimanche 10 avril 2016 à 18:36

Où voyez-vous ces fautes de prosodie ? Je ne me suis aperçue de rien, et je n'ai pas tellement d'expérience dans ce domaine pour pouvoir toutes les relever... En revanche, je viens de trouver une faute d'orthographe alors que je HAIS les fautes ! Je vais corriger ça immédiatement...

domidom · le lundi 11 avril 2016 à 17:18

Merci d'effacer ce com...
En prosodie, (Classique), pas en (néo)...
(Les (ies), (ées),(ues) ne sont admis qu'à la rime...(Tu hantes nos pensées).
(Gaieté/égal) (Qui/annonça) hiatus...
De plus, mais je vais vérifier, je ne suis pas certaine que l'on puisse compter une diérèse aux mots conjugués. Exemple (t'aimions), auquel cas, tu n'aurais que 11 pieds...J'ai un doute...
Mes amitiés, Domie.

Stella · le lundi 11 avril 2016 à 19:33

Bonsoir Lucie,
Difficile de commenter toute l'émotion qu'il y a dans ce poème...mais la citation résume vos mots.
Amicalement.
Stella.
http://www.mespoemes.net/stella

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