Moi si pressé
Un matin dans ma salle de bain,
bien rangé de bout à bout,
je lave ma face de requin,
car comme partout,
je ne suis pas tout blanc.
Moi si pressé,
de vivre à tout bout de champ,
je ne vois pas forcément le mal que j'ai fait,
et la vie deviens un blanchissement de dent,
pour effacer la férocité de mes actes passé.
Dans mes affaires à ranger,
après un boulot assoiffés,
je fait un tri,
comme je fais pour mes amis,
dois je me torturer?
tout jeter, tout effacer.
Moi si pressé,
de vivre à tout bout de champ,
je ne vois pas forcément le mal que j'ai fait,
et des amitiés deviennent des papiers froissés,
pour un petit bout de rien,
c'est malin.
Dans ma voiture je vois rouge,
car tout se bouscule et rien ne bouge,
alors je me mets à éclater,
tout comme l'amour qui m'a trahit,
de beaux moments et c'est fini.
Moi si pressé,
de vivre à tout bout de champ,
je ne vois pas forcément le mal que j'ai fait,
et l'amour devient la rage dans une voiture,
car un beau jour rien ne dure,
tout s'est terminé.
Dans un arrêt de métro je fais le beau,
car je sais quand rentrer dans le lot,
la routine du métro boulot dodo,
est t-elle si banal?
Qu'on en perd le moral.
Moi si pressé,
de vivre à tout bout de champ,
je ne vois pas forcément le mal que j'ai fait,
et la routine devient une danse de métro,
car c'est toujours les mêmes gestes,
qui se répètent et qui restent.
Lucie 5162
bien rangé de bout à bout,
je lave ma face de requin,
car comme partout,
je ne suis pas tout blanc.
Moi si pressé,
de vivre à tout bout de champ,
je ne vois pas forcément le mal que j'ai fait,
et la vie deviens un blanchissement de dent,
pour effacer la férocité de mes actes passé.
Dans mes affaires à ranger,
après un boulot assoiffés,
je fait un tri,
comme je fais pour mes amis,
dois je me torturer?
tout jeter, tout effacer.
Moi si pressé,
de vivre à tout bout de champ,
je ne vois pas forcément le mal que j'ai fait,
et des amitiés deviennent des papiers froissés,
pour un petit bout de rien,
c'est malin.
Dans ma voiture je vois rouge,
car tout se bouscule et rien ne bouge,
alors je me mets à éclater,
tout comme l'amour qui m'a trahit,
de beaux moments et c'est fini.
Moi si pressé,
de vivre à tout bout de champ,
je ne vois pas forcément le mal que j'ai fait,
et l'amour devient la rage dans une voiture,
car un beau jour rien ne dure,
tout s'est terminé.
Dans un arrêt de métro je fais le beau,
car je sais quand rentrer dans le lot,
la routine du métro boulot dodo,
est t-elle si banal?
Qu'on en perd le moral.
Moi si pressé,
de vivre à tout bout de champ,
je ne vois pas forcément le mal que j'ai fait,
et la routine devient une danse de métro,
car c'est toujours les mêmes gestes,
qui se répètent et qui restent.
Lucie 5162
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2 commentaires
DIDOU · le lundi 30 septembre 2013 à 20:33
poème à traduction , c'est la mienne bonne soirée lucie
amitié didou
etincelle18 · le jeudi 28 juin 2018 à 23:16
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