O Matelots !
Et,
Quand plus macabre encore
Que la noirceur foncée de cette marée
La terre dans sa mystique d'omnivores
S'en va houleuse et déréglée
Le clair pourpre-opaque de son ombre
Le sel fade haineux de son coeur
Là où tout meurt sous les décombres
Du rire cinglant, et, deshonneur
Et le teint chronique de sa démence
Comme la laideur fiévreuse de ses devins
Enivrée dans sa toute délinquance
Rugit semblable à ces requins .
Frantz Le beau
Quand plus macabre encore
Que la noirceur foncée de cette marée
La terre dans sa mystique d'omnivores
S'en va houleuse et déréglée
Le clair pourpre-opaque de son ombre
Le sel fade haineux de son coeur
Là où tout meurt sous les décombres
Du rire cinglant, et, deshonneur
Et le teint chronique de sa démence
Comme la laideur fiévreuse de ses devins
Enivrée dans sa toute délinquance
Rugit semblable à ces requins .
Frantz Le beau
Pas encore de note
· connectez-vous pour noter
Aucun commentaire
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.