Pauvre diable
Le vent a tout pris
De leur être
De leur plein
De leur vivant
De leurs mains
Saisis rageusement
De leur lit ancestral
Par l'opacité des ampoules
De l'ere des lumieres
Puis flanques hors de toute humanité
De toute civilité
De toute moralité
De toute vie
Il ne leur reste
Que ces chants infinis
Ces rites plaintives
Ces larmes grasses
Ces cicatrices
Et l'assotor et l'aÇon qui les accompagnent
Jusque vers l'ultime autel
De leur sacramentel minuit
Frantz Le beau
De leur être
De leur plein
De leur vivant
De leurs mains
Saisis rageusement
De leur lit ancestral
Par l'opacité des ampoules
De l'ere des lumieres
Puis flanques hors de toute humanité
De toute civilité
De toute moralité
De toute vie
Il ne leur reste
Que ces chants infinis
Ces rites plaintives
Ces larmes grasses
Ces cicatrices
Et l'assotor et l'aÇon qui les accompagnent
Jusque vers l'ultime autel
De leur sacramentel minuit
Frantz Le beau
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