Enfin !
Au crématoire fumant
De mes matins troqués
Je toise le firmament
De mes nuits déchirées
Je déverse mon sermon
Sur mon ombre avilie
Intercale ma passion
Au creuset de ma vie
Le soleil d'avant hier
Je le serre dans mes mains
Quoiqu'on dise, au contraire
Je salue ses devins
Et je pars comme une fleur
A la quête d'une eau pure
D'une eau dont sa saveur
S'aligne à sa verdure
Frantz Le beau
De mes matins troqués
Je toise le firmament
De mes nuits déchirées
Je déverse mon sermon
Sur mon ombre avilie
Intercale ma passion
Au creuset de ma vie
Le soleil d'avant hier
Je le serre dans mes mains
Quoiqu'on dise, au contraire
Je salue ses devins
Et je pars comme une fleur
A la quête d'une eau pure
D'une eau dont sa saveur
S'aligne à sa verdure
Frantz Le beau
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2 commentaires
Bliss · le mardi 10 avril 2007 à 00:42
VINCENTune le · le mardi 10 avril 2007 à 08:22
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