Mère
Comme
Une lampe éteinte
Tu es assise, toute triste
Dans le couloir sombre
De la mesquinerie de tes fils
Comme
Un fil mouillé
Délaissé sur la marbre froide
Tu craques tes doigts
Dans le silence de la honte
Qui t'envahit
Et
Comme la vie
Tu vis encore
Malgré tout
Frantz Le beau
Une lampe éteinte
Tu es assise, toute triste
Dans le couloir sombre
De la mesquinerie de tes fils
Comme
Un fil mouillé
Délaissé sur la marbre froide
Tu craques tes doigts
Dans le silence de la honte
Qui t'envahit
Et
Comme la vie
Tu vis encore
Malgré tout
Frantz Le beau
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1 commentaire
Dago Laborel · le mardi 26 juin 2007 à 16:09
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