C'est bien moi
Cent ans
Déjà
Depuis que, seul
Assis sur le bord de la route
Je tyrannise le jour
Avec des mots tirés
Sous la mèche sèche
De ma lampe éteinte
Cent ans
Déjà
Depuis que
A grande vue
Comme l'éclair épile les ossements des nuages
Sur la marbre glacée de l'espace houleux
Je trafique les hombres de la nuit
Cent ans
Déjà
Depuis que le ciel d'azur
S'immisÇant au teint d'indigo des mers profondes
S'oublie sous le bruit intérieur de mes coups durs
Sous le sec fiélleux de mes rires froids
O
Cent ans
Déjà
Depuis que j'empoisonne du souffle
Oui
Cent ans
Déjà
Depuis
Frantz Le beau
Déjà
Depuis que, seul
Assis sur le bord de la route
Je tyrannise le jour
Avec des mots tirés
Sous la mèche sèche
De ma lampe éteinte
Cent ans
Déjà
Depuis que
A grande vue
Comme l'éclair épile les ossements des nuages
Sur la marbre glacée de l'espace houleux
Je trafique les hombres de la nuit
Cent ans
Déjà
Depuis que le ciel d'azur
S'immisÇant au teint d'indigo des mers profondes
S'oublie sous le bruit intérieur de mes coups durs
Sous le sec fiélleux de mes rires froids
O
Cent ans
Déjà
Depuis que j'empoisonne du souffle
Oui
Cent ans
Déjà
Depuis
Frantz Le beau
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2 commentaires
lectrice · le mercredi 27 juin 2007 à 15:35
Dago Laborel · le mercredi 27 juin 2007 à 21:13
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