O temps ! qu'attends-tu encore ?
S'il
Faut nettement
M'aveugler
Dans tes bras guérisseurs
O femme ! en qui
Amour, joie, et beautés
Inlassablement s'entrelacent
S'incarnent ...
S'il
Me faut donc
Fuir mon corps d'homme
Laissant mon âme
Naviguer sur le bleu
De tes eaux certaines, fiables
O temps ! qu'attends-tu encore ?
Je veux que mon verbe soit acte
Car je sais
Indubitablement
Qu'un jour
La chaleur de ton souffle
Fera pousser des ailes à mes béquilles
Et je pourrai voler au dessus
Des champs fleuris
D'enfants et de roses fraiches
Frantz Le beau
Faut nettement
M'aveugler
Dans tes bras guérisseurs
O femme ! en qui
Amour, joie, et beautés
Inlassablement s'entrelacent
S'incarnent ...
S'il
Me faut donc
Fuir mon corps d'homme
Laissant mon âme
Naviguer sur le bleu
De tes eaux certaines, fiables
O temps ! qu'attends-tu encore ?
Je veux que mon verbe soit acte
Car je sais
Indubitablement
Qu'un jour
La chaleur de ton souffle
Fera pousser des ailes à mes béquilles
Et je pourrai voler au dessus
Des champs fleuris
D'enfants et de roses fraiches
Frantz Le beau
Pas encore de note
· connectez-vous pour noter
1 commentaire
Dago Laborel · le vendredi 9 novembre 2007 à 18:15
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.